Haute arnaque potentielle de Libération

 

 

Les journalistes de Libération ont écrit une réflexion intéressante sur le sujet du haut potentiel intellectuel, et c’est attendu depuis longtemps.
J’ai analysé la situation ubuesque dans mon livre Les surdoués atteints de haut potentiel, l’intelligence malmenée, préfacé par J C Terrassier, en 2016.
Ils ont interviewé Nathalie Clobert, qui a codi-
rigé avec Nicolas Gauvrit l’ouvrage
Psychologie du haut potentiel (De
Boeck). Ouvrage écrit pour les professionnels.
« Selon Nicolas Gauvrit, ce contresens découle en partie de l’interprétation de certains ouvrages sur le sujet : «La thèse de Trop intelligent pour être heureux, pour ne citer que lui, c’est que le haut potentiel est un facteur de difficulté sociale et émotionnelle, ce que ne montrent pas forcément les études.» « 
Dommage qu’il aient interrogé une psychanalyste …
 » l’économiste et psychanalyste. «Malgré mon attachement au service public, force est de constater qu’on a une école de plus en plus compétitive, abonde Nathalie Eudes. L’élève ne doit pas être bon, il doit être le meilleur. Et, évidemment, tout parent veut ce
qu’il y a de mieux pour son enfant : autrement dit un saut de classe.»
Corinne Maier pointe un effet pervers : «Beaucoup de parents des
classes moyennes et supérieures s’illusionnent complètement sur les capacités de leurs enfants, que leurs résultats soient bons ou mauvais.» »
Dommage qu’il aient interrogé Fanny Nusbaum, car elle écrit :
 » «Dire qu’à partir du moment où l’on a 130 de QI on est HPI est faux, assène celle qui préfère le terme de “philo-cognitif ”.« 
En fait, Fanny Nusbaum semble être contre la définition internationale du haut potentiel intellectuel.
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