Les influenceurs

Certaines personnes se demandent comment le marasme de la pathologisation du haut potentiel est arrivé en France, et pays francophones. Les conséquences délétères sont énormes pour les enfants et les adultes. En fait, il y a eu l’action de certains influenceurs ces dernières années, de certaines associations qui ont dérivé, le relâchement, les compromissions et/ou la lâcheté de certains acteurs et auteurs  du domaine.

Les responsables sont nombreux :

au premier chef, J Siaud-Facchin, dès 2002 :

relayée par des référents de l’EN qui font fi des “chiffres” et qui généralisent les “souffrances” de certains surdoués, (en fait souvent ceux qui ont des troubles associés) à tous les surdoués.

(12.02.2017)

qui a placé “sa patte” et ses théories au ministère en 2019 :

relayée par des blogs peu fiables, et soutenus par des réseaux sociaux complètement en vrille, par des personnes qui ont cru aux fables, parfois en toute inconscience :

relayée par d’autres livres qui expliquent que c’est un problème de penser.

relayée par Nicolas Gauvrit qui a retourné sa veste en toute dernière minute, pour coller au texte du ministère de 2019 qu’il a signé et qu’il approuve :

“cela a été dans le bon sens” Nicolas Gauvrit

vidéo de début 2020, Nicolas Gauvrit

Ensuite, les éditeurs continuent dans la même direction, car ils veulent avant tout vendre des livres. La victimisation, c’est plus vendeur. La véracité des faits leur importe peu, pour certains. En fait, être édité par un grand éditeur n’est plus un gage de qualité, comme il y a quelques années.

Exemple, Nathalie Clobert, qui se forme sur le haut potentiel sur un blog en mars 2019, prend la direction d’un livre sur le sujet chez un éditeur prochainement en mai 2021 :

Et enfin les journalistes ont œuvré par un matraquage médiatique de grande envergure depuis 2002-2003. Certains journalistes ne font pas le moindre travail d’investigation, ce qui devrait être la base de leur métier. Ceux qui l’ont fait, et j’en connais, n’ont pas la force de lutter, disent-t-ils ou disent-elles, contre ce courant négatif, et surtout faux.

Tout cela est très problématique. Lorsque les gens se rendent compte de la supercherie, lorsque les familles se rendent compte qu’on les envoie chez un référent académique spécialisé pour les élèves handicapés, quand ils questionnent les enseignants pour la scolarité d’un enfant surdoué,

il est trop tard.

 

Quelques articles pour approfondir le sujet :

Décadence intellectuelle

Le pouvoir du clic

Surdoués: la galère

On ne pense jamais trop

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