Les zèbres sont fatigants

 

Cela devient fatigant à la longue de toujours devoir répéter les mêmes choses sur ce site. Inlassablement. J’ai vu sur un groupe facebook la vidéo du magazine de la santé du 19 janvier dernier.

Le magazine de la santé n’est pas du tout impartial.

Ils ne font pas du journalisme. En 2015 déjà, ils avaient invité Tiana pour son livre « Je suis un zèbre » et dernièrement Alizé Zim. Ils sont souvent à fond dans la zébritude, sans trop se poser de questions, apparemment. C’est décevant de la part de ce magazine de la santé.

Dès le début, on entend les termes surdoués et zèbres, et qu’ils fonctionnent « de manière particulière »…

« manque de confiance en soi », « des difficultés dans la relation aux autres » . Bref, que du bonheur ! 🙁

Et que des affirmations fausses.

Ils n’ont sans doute jamais vu de vrais surdoués qui vont bien ? Non ?

Je n’ai pas le temps de débunker cette vidéo, alors j’ai demandé à Stéphanie Aubertin si je pouvais partager son débunkage que j’ai vu sur sa page facebook. C’est un peu long, mais cela vaut la peine de décrypter chaque assertion. Elle a accepté, alors le voici :

« Merci à Émilie (ou pas merci en fait) de m’avoir suggéré de regarder l’émission « Le magazine de la santé » sur France 5 du 19 janvier dernier. Après un premier visionnage, j’ai décidé de commenter certains passages. J’aurais pu le faire en vidéo, mais je suis déjà en production d’une autre vidéo et cela demande beaucoup de temps en techniques et montage. Alors voici cette publication qui se veut être un débunk puisque je réinterprète des affirmations. Elle est longue puisque je mets des verbatim de l’émission et je les commente. Un petit mot sur le ton employé parce que j’entends déjà des personnes dire que je suis froide et que je manque d’empathie : le ton ici est ce que je me dis dans ma tête, c’est une analyse. Ce n’est pas un ton conversationnel où je dis les choses différemment en connaissant un minimum la personne.

Le magazine de la santé de France 5 a fait une émission spéciale HPI « Intelligent, hypersensible, et si vous étiez HPI ? ». William Réjault, auteur de 2 livres sur le HPI, lui-même concerné, est invité, puis, Olivier Revol, pédopsychiatre à Lyon est l’expert qui apportera son expertise, euh… son point de vue.

– William Réjault à propos du contexte qui l’a amené à se faire « diagnostiquer » HPI. Dans un groupe de parole après les attentats du Bataclan et après avoir perdu un ami, une psychologue lui a dit : « Vous avez une intelligence en arborescence. Je sens en vous l’adulte HPI non diagnostiqué typique qui est passé à côté de sa vie sentimentale, professionnelle, amicale. Il va falloir d’urgence vous faire aider. »

–> mon commentaire (SA) : OMG ! Une personne est en train de vivre un deuil dans un contexte traumatique et la psychologue lui assène des pseudos-vérités qu’il serait trop long à debunker ici, d’autant plus que je l’ai fait ailleurs. Comment, dans ce contexte si intense en émotion, une professionnelle détourne le problème du traumatisme et du deuil pour évoquer une personnalité et affirmer un fonctionnement sans connaître la personne. Je suis aussi horrifiée en plus par l’urgence de son conseil. Quand il y a le feu chez vous, vous agissez en fonction du danger et vous ne vous lancez pas dans une quête identitaire !

– William Réjault continue : J’ai lu toute la nuit « Trop intelligent pour être heureux ». Je ne suis ni bipolaire, ni fou ni quoi que ce soit.

–> SA : oh ben ça, on en sait rien. Je n’ai pas dit que ce n’était pas le cas non plus, mais juste que ce n’est pas un livre à effet Barnum qui peut le dire.

– William Réjault (WR) continue : Quand on est HPI non diagnostiqué, on a un sentiment d’imposture énorme, car on se demande pourquoi tout le monde s’intéresse à nous comme ça, nous voit plein de qualité alors que vous-même, vous trouvez ça ou naturel ou bizarre d’avoir ce mode de pensée là.

–> SA : ah bon ? Je connais beaucoup des personnes HPI qui n’ont pas du tout ce sentiment d’imposture et qui sont confiantes en leurs capacités.

– WR : Je suis allé voir un psychologue pour passer des tests et le diagnostic a été posé.

–> SA : un diagnostic ? Je rappelle qu’avoir de hautes capacités intellectuelles n’est pas une maladie et en cela ne constitue en rien un diagnostic. On parle alors d’identification ou de détection. C’est important, car si on dit diagnostic, cela laisse entendre qu’il y a des troubles associés et la fatalité arrive.

– WR : J’ai ensuite vu une psychologue pour réévaluer ma vie à l’aune de ce diagnostic. Comment on fait pour apprivoiser ces 3 lettres et en faire quelque chose de positif.

–> SA : ça dépend comment ce suivi a été fait. Mais la plupart des HPI ne sont pas détectés, vont bien et n’ont pas besoin de réévaluer leur vie.

– WR : Mes fulgurances de pensée, ma sensibilité, ma manière de voir le monde ont une explication logique que maintenant je trouve rassurante.

–> SA : passons sur l’utilisation de certains termes, mais avoir de hautes capacités cognitives n’a aucun lien avec une certaine sensibilité qu’il faudrait définir ou une manière de voir le monde. Quant aux fulgurances de pensée, les complotistes en ont plein. Tellement fulgurantes que tout est mélangé sans analyse. Ce que je veux dire par là c’est qu’il faudrait à la rigueur que la pensée soit fulgurante ET juste, mais pas seulement fulgurante.

…/…

Olivier Revol, pédopsychiatre à propos du test de QI : Un chiffre brut, ça nous rend pas beaucoup service. Par contre, quand la psychologue explique dans quelle conditions le test a été passé, est-ce qu’il était anxieux, est-ce qu’il était opposant, là, ça devient plus intéressant.

–> SA : OK, si on veut, mais finalement ça ne nous dit pas grand-chose sur le fonctionnement particulier de cet enfant-là. Ça ne nous dit pas comment il résout une tâche, s’il utilise le langage, s’il sait faire des efforts, s’il est impulsif, s’il est consciencieux, s’il…. Et même, s’il est anxieux ou s’il est opposant, pour quelles raisons ? Qu’est-ce qui déclenche chez lui ces émotions ? ON reste à la superficie là.

Olivier Revol (OR) : Le test de QI ne rend compte que de l’intelligence dont on se sert à l’école : logico-mathématique et langagière.

–> SA : il en est encore aux intelligences multiples de Gardner alors que Gardner lui-même n’y croit plus !

OR : Mais tout ce qui est interpersonnel, créatif, l’intelligence pratique, ça n’apparaît pas.

–> SA : il n’a pas compris ce que représentaient les tests par l’intermédiaire du « facteur g », ni ce que c’était que le facteur g ! Le facteur g est le « facteur général » de l’intelligence. C’est ce qui est en commun entre toutes les tâches du test de QI et qui permettra de réaliser d’autres tâches dans la vie quotidienne, comme de comprendre ce qui se joue au niveau interpersonnel, de savoir monter un meuble ou déboucher un évier (ce qu’il appelle l’intelligence pratique), d’être créatif etc…

Chroniqueur : On a tous fait ces tests-là dans les magazines !

–> SA : et Olivier Revol n’a même pas corrigé cette phrase ! Non, les tests de QI n’ont rien à voir avec ceux des magazines et heureusement !

William Réjault à propos de ce qu’il a vécu quand il a passé son test de QI : On était sur de la logique, sur des cubes en 3D et je me disais « et le reste ? » Le reste n’apparaissait pas.

–> SA : comme je le disais juste au-dessus, on évalue le socle des capacités cognitives qui seront nécessaires à une adaptation « intelligente ». C’est un peu comme le moteur d’une voiture ou comme les ingrédients d’une recette. S’il n’y a pas de moteur, la voiture ne va pas rouler. S’il n’y a pas d’ingrédients, il ne peut y avoir de plat.

OR : Le lien qui se crée entre la psychologue et l’enfant ou l’adulte est très important.

–>SA : c’est vrai. Mais il ne faut pas non plus se focaliser que là-dessus et le rendre plus important que ce ne l’est.

OR : Le test de QI est quantitatif, mais il y a des signes qui apparaissent très tôt avant. Ces enfants sont très tôt en décalage, ils sont hypersensibles.

–> SA : Euh, non. Quelles sont les sources ?

WR : Et c’est d’être féru de la justice. Ce cavalier blanc qui nous cause tracas. On voit une justice à des kilomètres et on peut pas se taire, il faut y aller.

–> SA : Non. Certains HPI ne sont pas du tout là-dedans. Je reprends aussi ce qui est écrit dans un des livres que je suis en train de lire (Mentaliser en contexte pédopsychiatrique) sur le sentiment d’injustice. Il est écrit que les personnes qui ont un fort sentiment d’injustice sont dans une absence de mentalisation, c’est-à-dire de prise de perspective des états mentaux d’autrui. Il n’y a alors interprétation que de son point de vue.

OR : est-ce que vous êtes d’accord qu’on amplifie tout ?

–> SA : il passe au « on » ? Il s’identifie HPI ?

OR continue : C’est l’aspect loupe du haut potentiel. J’explique aux enfants « tu vois des choses que les autres ne voient pas, un peu comme un microscope. Et même tu vois des choses que les gens voient tout petits et toi tu vois en gros comme à travers un télescope. » Quand on leur explique ça, ça donne du sens aussi.

–> SA : ça donne du sens, mais ça donne aussi du sens qui est faux. Par exemple, lorsque je décortique ainsi, je vois toutes les choses incomprises que ces personnes, pourtant HPI, n’ont pas vu. Qu’en conclure ?

WR à propos de la série « HPI » de TF1 : on ne peut pas généraliser. Il y a autant de HPI qu’il y a d’humains.

–> SA : Je suis ravie de l’entendre, mais tout ce qui est dit dans cette émission est une généralisation.

OR : L’empathie est le fil rouge du HPI : cette capacité à ressentir ce que les autres ressentent.

–> SA : non, ça, c’est la sympathie ou la contagion émotionnelle. C’est le stade avant l’empathie qui consiste à prendre la perspective de l’autre en restant soi-même. Parfois aussi, ce qui est ressenti comme appartenant à l’autre ne l’est en fait pas et c’est une projection, soit de nos émotions, soit de ce qu’on imagine que l’autre peut ressentir.

OR : Les troubles d’endormissement sont très fréquents chez les enfants à haut potentiel pour plein de raisons. Ils sont présents parce qu’aller se coucher, s’endormir, c’est arrêter de penser, c’est arrêter de jouer, c’est arrêter de découvrir.

–> SA : pour les autres enfants aussi !

OR : Et puis, un enfant à haut potentiel passe son temps à surveiller ce qu’il y a autour et l’enfant à haut potentiel, même très tôt, dès l’âge de 2 ans, veut être sûr avant de s’endormir que papa et maman vont bien, que la grand-mère n’est pas fatiguée, que papa et maman vont dormir dans le même lit, que le petit frère ne va pas faire de bruit… et il ne s’autorise pas à s’endormir tant il n’a pas de checker tout ce qui se passe. Donc ça retarde le moment du sommeil et c’est très compliqué parce qu’en plus, il se repasse en boucle tout ce qui s’est passé dans la journée, qu’est-ce qui va se passer le lendemain et ils me disent franchement « j’aimerais débrancher mon cerveau », mais ils peuvent pas, ça ne se fait pas encore.

–> SA : Ça, ce sont les symptômes de l’anxiété, pas du HPI. Il ne faut pas prendre une comorbidité chez les personnes que l’on reçoit en consultation comme étant une caractéristique du HPI.

WR : C’est terrible, cet esprit qui, en permanence, sur un mot, même parfois un mot qui a été prononcé à 8 heures du matin qui peut nous envahir jusqu’à 23 heures. Alors en tant qu’enfant, je n’avais pas de méthode, mais maintenant en tant qu’adulte, je médite. Je fais 20 minutes de méditation avant de m’endormir, sinon je ne peux pas débrancher une bonne partie de ce qui s’est passé, je peux y être encore à 2 heures du matin et ça ne s’arrête jamais.

–> SA : et ça, ça s’appelle la rumination. C’est une technique utilisée comme régulation émotionnelle, mais qui ne fait qu’amplifier les émotions. Cela n’a rien à voir avec le HPI. Il faudrait faire une thérapie pour voir pourquoi on rumine ce mot, en quoi ce mot vient perturber notre vision du monde.

…/…

OR : Les enfants et les adultes HPI sont dans un excès de contrôle et de maîtrise de tout.

–> SA : pareil que tout à l’heure, ça s’appelle l’anxiété et c’est une caractéristique de toutes les personnes qui sont anxieuses, même celles qui ne sont pas HPI.

OR : Il faut absolument en fin de CM2 qu’ils aillent visiter la 6e parce qu’ils ont absolument peur de ce qu’ils ne contrôlent pas. Ils vont quitter un endroit où ils étaient les plus grands pour aller dans un endroit où ils sont les plus petits et ils ont peur de se perdre. S’ils ont une représentation de l’école, s’ils connaissent déjà les profs, ça va déjà mieux.

–> SA : on le fait dans certains lieux et pour tous les enfants. Il n’y a pas que les enfants HPI que ça peut rassurer.

OR : Un HPI, on l’a vu, c’est un test de QI avec des épreuves très spécifiques qui vont évaluer ce qu’on appelle l’intelligence brute et puis, c’est aussi toute la panoplie qui va avec : la sensibilité, l’empathie, l’horreur de l’injustice.

–> SA : l’intelligence brute ? Tout à l’heure, il parlait d’intelligence langagière et logico-mathématique ! Quant au reste (sensibilité, empathie, horreur de l’injustice), on en a déjà parlé et non, ce n’est pas ce qui caractérise les HPI. Il y en a qui manquent d’empathie et qui sont très injustes envers les autres en disant justement qui sont sensibles à l’injustice.

WR : J’ai eu des périodes de déprime très fortes dans ma vie parce que mon hypersensibilité faisait qu’un mot, une situation ou des situations dramatiques mangeaient toute mon énergie. Je pense que les HPI sont plus sensibles à la déprime, à la dépression que les autres, mais bien entouré et accompagné par un psychologue, ça se passe bien.

–> SA : encore une fois, cela n’a rien à voir avec le HPI. Si on a des symptômes dépressifs, c’est qu’on a des symptômes dépressifs, HPI ou pas.

OR : je vois des adolescents et des enfants à haut potentiel en consultation toute la journée et ça revient souvent.

–> SA : Attention justement au biais de recrutement. Ces enfants ne viennent pas parce qu’ils vont bien ; ils viennent parce qu’ils ont un problème.

OR : Les parents disent « il est déprimé ». Et en fait, c’est pas le terme. Parce que déprimé, ça veut dire, j’ai plus d’élan vital. Or, c’est pas le cas et je leur démonte ce processus-là en leur disant « moi, je vais te proposer un truc mon grand : tu penses que t’es déprimé, je me demande si t‘es pas plutôt « désenchanté », parce que lorsqu’on est à haut potentiel, on a un idéal de vie, on sait comment on voudrait être, comment on voudrait que la vie soit, la planète soit, la politique soit, mais on est toujours déçu, car on est toujours un peu en dessous. Donc ça veut dire « j’ai de l’envie, j’ai un élan vital, mais je suis en dessous ». Et moi, je passe mon temps à essayer de lui dire : « revois un peu à la baisse des objectifs ; t’es quand même hors normes, t’as des choses extraordinaires. Tu souffres maintenant, mais (…) un jour tu seras adulte dans un monde d’adultes » et c’est à partir de ce moment-là, et quand on sait qu’on est à haut potentiel qu’on va pouvoir choisir les gens qu’on va fréquenter, qu’on commence sa résilience, qu’on commence à aller mieux.

–> SA : OMG ! Olivier Revol ne se base pas sur des critères diagnostiques de la dépression, mais impose son point de vue et de ce fait, il n’écoute pas la réelle souffrance et fait croire que ce sera mieux plus tard. Et ça, d’une part, on n’en sait rien et d’autre part, que se passe-t-il si l’enfant est vraiment dépression ? Faut-il attendre une tentative de suicide ?

WR à propos de ses relations amoureuses : Ma sensibilité fait que je sais tout de suite si ça va matcher alors qu’en face, ça matchait pas toujours ou alors plus tard. Et dans ma dernière relation, j’ai su tout de suite que ça allait matcher et j’ai dû attendre 6 mois pour voir en face les yeux qui matchaient. J’avais envie de dire « eh bien dis donc, ça fait 6 mois que je t’attends ».

–> SA : Il oublie que son comportement a un impact sur autrui. Par exemple, s’il pense que ça peut matcher avec une personne et qu’il tombe amoureux de cette personne, il va se comporter d’une certaine manière qui peut faire craquer la personne comme en se comportant de manière attentionnée.

Sans transition OR : on en parle William des montagnes émotionnelles ?

–> SA : 1) quel est le lien avec la phrase précédente de WR. 2) encore une fois, c’est une affirmation : les HPI ont forcément des montagnes émotionnelles. Eh bien, il n’a pas rencontré tous les HPI qui ne sont pas du tout comme ça et qui sont froids. Ils existent bien !

OR : Du fait qu’on s’emballe pour des choses et qu’on s’effondre pour d’autres choses, et qu’on est régulièrement déçu et que c’est ça, qu’il faut leur apprendre à gérer.

–> SA : passage du « on » ou « leur ». Olivier Revol s’inclut dans le groupe des HPI puis s’exclut. Quant au fait qu’on s’emballe et qu’on s’effondre, encore une fois, cela relève de la psychopathologie et non du HPI.

Le danger de toutes fausses affirmations est le retard de prise en charge ou l’absence de prise en charge de troubles. C’est une souffrance infligée pour rien. C’est ce qui motive cette publication est toute mon action sur ce sujet. »

Stéphanie Aubertin

« Le danger de toutes fausses affirmations est le retard de prise en charge ou l’absence de prise en charge de troubles. C’est une  souffrance infligée pour rien. » SA

Je souligne la fin, avec laquelle je suis complètement d’accord. J’ajoute que nous les surdoués, nous en avons assez de ces émissions qui nous dénigrent, injustement… Puisque les surdoués ont le sentiment de la justice (selon vous), alors soyez justes, vous les journalistes, s’il vous plait. Mais les surdoués ont surtout le sens de la précision.

Extrait des références de mon livre :

Étude transversale de l’anxiété trait dans un groupe de 111 enfants intellectuellement surdoués

(A cross-sectional study of trait-anxiety in a group of 111 intellectually gifted children)

  Le niveau d’anxiété trait chez les enfants surdoués étudiés ne semble pas excéder celui de la population générale. Cela ne tend pas à confirmer l’hypothèse selon laquelle le surdon intellectuel chez l’enfant constituerait un facteur de risque psychopathologique. ”

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0013700613000353

Guénolé, Baleyte, Fourneret, Revol (2013)

“ Contrairement à une opinion répandue, la littérature internationale ne met pas en évidence une vulnérabilité psychopathologique particulière des enfants ayant un haut quotient intellectuel (QI). ”

https://www.cairn.info/revue-de-neuropsychologie-2017-1-page-19.htm

Guénolé, Baleyte, (2017) Revue de Neuropsychologie.

Pour visionner la vidéo, cliquer sur Le magazine de la santé

Quelques articles pour approfondir le sujet :

La pseudoscience des surdoués

France 2 et les surdoués

Zèbre, et puis quoi encore ?

 

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