Planète surdoués | Un espace d'information et de recherche sur la douance

Nov/13

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Amour et douance

Plusieurs questions au sujet de la vie de couple sont posées sur le site et par mail et je vais tâcher de donner mon ressenti brièvement mais chaque cas est unique ! Beaucoup d’adultes surdoués se questionnent au sujet de l’amour. Est-ce vraiment plus difficile de s’aimer et d’être amoureux lorsque l’on est adulte surdoué. ? Faut-il rencontrer « forcément » un ou une autre surdoué ? Faut-il en parler ? Difficiles questions, sans réponses évidentes, je le crains. Etre surdoué implique que les sentiments et émotions sont exacerbés, alors oui c’est plus difficile, mais en même temps c’est plus beau, plus intense. La passion pourra être destructrice, on est très souvent très déçu par « l’autre » parce que l’on est si exigeant, on attend tellement. Ce que l’autre ne peut pas donner. Cela peut se passer aussi dans les couples non surdoués mais comme les personnes surdouées sont souvent dans le « trop », elles aiment « trop » aussi, ou l’autre ne les aime pas « assez ». Les personnes surdouées ont une envie d’absolu certaine dans tout ce qu’elles entreprennent, et dans l’amour aussi, forcément.

Aimer un autre surdoué ou non, franchement cela ne doit pas être mis en avant, selon moi. Il est évident que l’on s’attire par le physique mais surtout par les affinités. Et évidemment on va vers un autre qui nous ressemble un peu au niveau des conversations, des centres d’intérêts. Et souvent on « tombe » sur notre moitié « surdouée » elle aussi….ou pas… Mais, avoir dix points ou 20 points de QI en plus ne doit pas être LE sujet de discussion dans le couple. Toutefois il me semble que ne pas parler du tout dans la relation de couple de la douance de l’un ou de l’autre (ou des deux) est difficile, mais il faudrait en parler comme quelque chose de banal, comme on prend un sucre dans le café, que l’on aime le sport chaque matin ou lire le soir. J’ai même rencontré des couples dans lesquels, l’un des deux est à haut potentiel, l’autre non, et cela a été préférable, pour que la vie soit possible. Car deux surdoués ensemble, cela peut faire des étincelles ! Et des petits surdoués…

Conclusion, vous l’aurez compris, il n’y a pas de règle, à mon humble avis.

La seule chose importante à mes yeux, c’est d’avoir aimé, au moins une fois dans sa vie, et surdoué ou pas, peu importe ! comme l’écrit si bien  Musset :

« La vie est un sommeil. L’amour en est le rêve. Et vous aurez vécu si vous avez aimé. »

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40 Comments pour Amour et douance

sev | 19 novembre 2013 à 1 h 43 min

Bonjour, cette vision est très classique et pourrait être éloignée de ce que peut ressentir au quotidien un HP : sensations et visions en arborescence, no limits, étude permanente de soi, évolution constante, sentiment d’être tout le temps différent. Ca peut impliquer notamment que le principe de la relation limitée à 2 semble dépassé à une époque ou c’était nécessaire pour la survie de l’humanité (reproduction reproduction) : et pourquoi pas à plusieurs, créer des tribus etc. En effet l’humain qui a des capacités larges a aussi la capacités de vivre des histoires multiples ensembles et sans rejet // Le travail constant sur soi donc aussi le travail sur la dépendance et par là l’indépendance et les attentes des autres. Si le HP attend des autres alors qu’il se sent tout le temps différent, il sera tout le temps malheureux (mais non les autres ne peuvent pas le comprendre) et oubliera d’exister. Donc malgré une hypersensibilité on peut aussi aimer sans attendre ou être dans le trop (ni dans le pas assez) mais être encore dans une autre dimension, au delà de principes dichotomiques. Bien sur je n’arrive pas à exprimer tout ce que je ressens de manière synthétique car les mots sont limitants, mais je souhaite exprimer qu’il y a des possibilités au delà des principes habituels.
Parler de HP, oui ca arrive (car les autres sont tellement surprenants !!), et c’est quand même plus facile de vivre avec un HP (largeur et vivacité d’esprit) pour évoluer rapidement (qui rste le let motiv constant).
Merci pour le blog et très bonne soirée.

Nadine Kirchgessner | 20 novembre 2013 à 12 h 40 min

Prenons une toute autre perspective. Pourquoi les mots seraient limitants ? C’est bien la culture qui impose des limites, nous vivons dans un contexte social et culturel, les désordres amoureux que vous évoquez ne sont pas admis par la morale et les coutumes de notre société…nous sommes obligés de vivre avec les autres.
Si nous habitions dans cette province chinoise « le royaume des femmes », chez les Mosuos, dans laquelle ce sont les femmes qui choisissent l’homme avec lequel elles veulent passer la nuit, et qu’elles le délaissent le matin venu pour vivre leur journée et travailler sans plus s’en occuper, elles peuvent prendre un homme différent chaque nuit, apparemment pas ensemble, cela serait différent. Les hommes ne participent pas à l’éducation des enfants. Pas de jalousie, pas de notion d’infidélité. Le paradis, non ? La modernité va-t-elle détruire ces traditions ? Pour eux la modernité, c’est de se marier…
http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/le-royaume-des-femmes-8289801.html

Voyez, tout est possible dans ce monde. Le reportage ne dit pas ce que font les homosexuels et les hermaphrodites…
Pourquoi une personne non surdouée ne serait pas « ouverte d’esprit » ? Il existe des personnes surdouées très psychorigides et des personnes non surdouées intelligentes quand même.
Cela n’a pas grand-chose à voir avec la douance. D’autres paramètres interviennent, notre éducation, notre milieu social, nos rencontres… Vous parlez d’un surdoué, comme si tous n’étaient pas différents…Il faut déjà adhérer à cette notion d’arborescence et de « penser différemment »

je vous propose de relire cet article du 17.09.2012
Penser différemment , à manier avec précaution…
http://planetesurdoues.fr/index.php/a-propos/page/10/

je vous remercie de votre commentaire qui m’a redonné l’occasion de revisionner ce beau reportage et de réfléchir sur la dépendance et l’amour, grande question philosophique.

chivrac marc | 30 septembre 2014 à 9 h 59 min

en ce qui me concerne je ne crois pas en l’amour!quand j’observe autour de moi tous les mensonges,les apparences,et cette médiocrité qui s’impose comme l’unique règle dans la société.Je suis en révolte permanente et refuse ce monde.Intuitivement,je connais les intentions des personnes à distance.Cette société est navrante.Notre monde a perdu cette approche sincère et fidèle.NON je crois pas en l’amour,il n’existe pas.L’animalité de notre conduite est plus juste.CHALEUREUSEMENT
MARC

Pierre | 30 janvier 2015 à 12 h 14 min

Bonjour,
Mon expérience personnelle, sans être une validation rigoureuse de l’article, le corrobore, après plus de 25ans passés avec une non HQI. J’aime particulièrement le côté « non-événement » de la douance dans le cocktail d’attractions de deux personnes. Toutefois, et j’aimerais avoir des preuves scientifiques validant ou invalidant ce présupposé lu sur d’autres sites, je crois qu’un écart significatif (disons supérieur à un écart-type) rend difficile la vie à deux à long terme. Enfin, je pose une question: n’y-aurait-il pas une asymétrie homme/femme dans le sens où la femme est davantage demandeur de QI que l’homme ne l’est, dans sa pondération des facteurs d’attractions. Je pourrais développer ce qui me laisse penser que oui.
Cdt

Nadine Kirchgessner | 8 février 2015 à 11 h 00 min

Selon moi, cela devrait être un évènement comme un autre, comme une caractéristique de la personnalité (être gaucher ou droitier, avoir les cheveux bruns ou blonds, etc…), à ma connaissance, il n’y a pas de recherche sur le sujet…et ce présupposé d’un écart significatif de QI est vraiment un présupposé. Si quelqu’un connaît des recherches là-dessus ? je ne comprends pas ce que vous voulez dire, la femme davantage demandeuse de QI ?

Allegra | 25 février 2015 à 12 h 48 min

Bien que ce ne soit pas toujours le cas, il est souvent vrai qu’une femme a tendance à se sentir plus confortable dans une relation où l’homme est aussi intelligent qu’elle, sinon plus. L’inverse n’est pas nécessairement vrai. Il arrive, semble-t-il, plus souvent qu’un homme puisse vivre bien en couple avec une femme à un niveau QI plus faible que la sienne.

En tant que femme HP, mon expérience corrobore cette théorie. Pour une femme HP qui n’est pas déjà en couple, il faut, en premier lieu, tirer un trait sur les machistes, ceux qui doivent nécessairement faire mieux, gagner plus, savoir plus que la femme avec qui ils sont. Ceux-là n’admettent généralement pas une femme au QI plus élevé. Trouvons alors ceux que ça n’a pas l’air de déranger. Il peut arriver que ceux-là puissent accepter la douance de la femme, et même apprendre à la voir comme « banale ».

Mais il reste au moins deux risques. Le premier, c’est que malgré tout, même malgré lui, la douance de la femme l’émascule. Le deuxième, (et celui-là s’applique aux hommes aussi bien qu’aux femmes HP), c’est la frustration de ne pas se faire comprendre, le sentiment qu’il sera à tout jamais impossible qu’il y ait une « vraie » connexion dans le couple si l’autre ne comprend pas qui on est vraiment. Et toujours, le besoin de ramener des discussions de couple au niveau de compréhension de l’autre, chose qui n’est pas impossible mais qui peut certainement être difficile.

Personne | 27 avril 2015 à 15 h 17 min

Le Masque.
Comme beaucoup de HQI, j’ai, presque malgré moi, un étonnant pouvoir d’attraction sur les personnes du sexe qui me plait, en l’occurrence, les hommes.Je sens qu’ils perçoivent d’instinct le « petit quelque chose d’indéfinissable » en moi. Formidable … jusqu’au moment où le contact se crée. Là, il me faut choisir entre me montrer telle que suis, et les faire fuir, ou mettre un masque et leur présenter la face d’un personnage de fiction qui correspond à ce qu’ils attendent d’une femme.Ne sommes-nous pas d’excellents comédiens, capables d’incarner à la perfection tous rôles ? Autant ne pas s’étendre sur l’impossibilité qu’il y a dans ce cas à entretenir une relation sincère et solide, vous le savez bien.Mais le masque, ou « faux self », n’est pas seulement un mur, ni une duperie, c’est un support fixe, stable, qui s’offre à la projection sans la moindre résistance, comme un écran de cinéma.Véritable piège abscons, l’emploi du masque, en plus de m’isoler loin au fin fond de moi-même, me désigne comme la cible idéale des hommes n’ayant pas ou ne voulant pas avoir conscience de la conscience d’autrui, mais ayant en revanche une conscience très vive de leurs propres besoins et désirs, ainsi que de leur caractère prioritaire… Alors je joue le jeu, j’ai mal, et un jour je craque et retire mon masque, dévoilant le monstre, et l’autre subitement est persuadé d’avoir affaire à une s… manipulatrice, ce que je n’ai évidemment jamais voulu être.Tenter en vain de se faire aimer par un non-HQI quand on n’est pas aimable par eux ? Ou s’engrener dans une relation tortueuse(j’ai essayé aussi) avec un HQI ? Moi aussi, je renonce.Solitude est nôtre.

Yyyyyyy | 4 août 2015 à 22 h 43 min

Pas très joyeux tout ça… Je pourrai noircir un peu plus le tableau mais je vais m’abstenir 🙂
Je vais me contenter de soulever une question.
Comment un surdoué vit-il sa sexualité ?

mareau | 4 juillet 2015 à 23 h 27 min

Bonsoir,

Je tombe sur votre article, je ne sais pas si je suis surdouée ou pas en tous les cas j’ai passé ma vie à être déçue et abandonnée par les gens.
Etant douée dans plusieurs arts j’ai réussi dans deux arts notamment, étant reconnue dans mon talent et pouvant ainsi m’exprimer ça change tout mais, même dans ce milieu artistique je suis différente, je mets mal à l’aise les gens je m’en rends compte trop spontanée, bizarre aussi je suppose. Attirée par les choses sombres mais adorant rire. Ou encore à presque 50 ans toujours un peu ado et n’ayant toujours rien compris aux codes sociaux (je sais plomber les amabiances car je ne dis jamais ce qu’il faut) à côté de ça on m’admire pour mes talents donc c’est completement destabilisant. Affectivement je n’ai eu que des histoires d’amour ratées, des dizaines et des dizaines à chaque fois j’y croyais dur comme fer, je me suis beaucoup faite quittée ou alors je recherchais inconsciemment les rapports de force, étant très jolie plus jeune je rencontaris beaucoup d’hommes mais à chaque fois coeur brisé ou faisant moi meme n’importe quoi dans la relation, trop possessive, jalouse etc. Bref je suis seule depuis de nombreuses années, ça me manque l’amour mais pas la souffrance donc je crée beaucoup mieux seule que chaque fois que je suis en couple ou amoureuse et ou je me perds totalement.

J’ai toujours été à part, petite fille c’était oh la jolie poupée de porcelaine intello ! ensuite la fille introvertie, triste, sensuelle, entière, trop passionnée, bref ça ne va jamais sauf dans mon art où je me réalise totalement.

Mon fils est pareil surdoué, il a sauté une classe et fait un art aussi de haut niveau tant mieux, il est beaucoup plus joyeux que moi en tous les cas, léger, plus adapté même si forcément son coté original en a souvent fait une tete de turc en classe, il s’en fiche.

Je crois que le mot est là : être originale, ne ressembler à personne, un peu excentrique avoir des talents très facilement sans avoir « appris », ça ne passe pas chez les autres parfois je fais semblant d’avoir fait des études sinon les gens ne comprennent pas pourquoi je suis à un tel niveau sans avoir « appris ».

Enfin tout ça pour dire que pour moi en tous les cas je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui me comprenne, sauf mon père (lui aussi sur doué) mais il n’est plus de ce monde, ma mère m’a toujours rejetée car je ne corresponds pas à la norme, idem pour les gens conventionnels, du coup je voyage pas mal je trouve qu’en France les gens sont pas très originaux..

Je confirme ce besoin d’absolu en amour, les passions destructrices j’ai donné, des dizaines de fois, par contre je ne choisis jamais d’hommes très intelligents, ou honnêtes mais souvent des gens manipulateurs et assez froids sous une apparence d’amoureux transis..

guillaumedsk nt | 16 décembre 2015 à 1 h 52 min

g,WAW…

François | 24 juillet 2015 à 11 h 33 min

je souhaites simplement préciser qu’un QI élevé (supérieur à 130 ) n’est en rien une condition suffisante pour qualifier une personne de surdoué. Aussi cela ne signifie en rien être plus doué que la moyenne, ce terme est qualitatif et non quantitatif.
Ayant l’impression qu’il y a autant de point vu que d’âme sur Terre, il me semble tout à fait possible que chacun à sa chance d’exprimer son amour et d’être aimé en retour.

PS: je corresponds aux critères de la catégorie dite surdouée mais je trouve ce terme non adapté

Nadine Kirchgessner | 24 juillet 2015 à 18 h 45 min

Bonjour françois
Vous soulevez le problème d’identification du haut potentiel. J’en parle dans la page accueil et oui le terme surdoué n’est pas toujours le meilleur. Actuellement, la définition internationale est que le QI soit > 130, mais on sait que des personnes peuvent rater les tests s’ils ne sont pas dans un bon état psychologique lors du test, et être à haut potentiel. c’est pour cela que les psychologues avertis savent détecter un haut potentiel, sans focaliser sur le QI.
Bien sûr que chacun peut trouver son âme sœur, du moins je l’espère, mais il n’y a pas que la douance qui compte. Le caractère aussi compte !

En passant | 27 juillet 2015 à 17 h 47 min

Bonjour,

Je ne suis pas surdoué… Mais à vous lire je me souviens d’une pensée que j’ai eu enfant face à un adulte : « L’intelligence permet de s’adapter à toutes les situations ». Cet adulte avait pris de son temps pour discuter avec moi et je me suis senti compris, important, valorisé (l’adulte dirigeait une des sociétés du CAC 40), j’ai trouvé remarquable sa capacité à dialoguer avec tous avec empathie, enfant j’ai associé cette aisance à de l’intelligence. Et depuis je considère que celui qui en a la capacité doit faire l’effort d’expliquer à l’autre en adaptant les mots et la méthode.

Je vis avec une HP depuis 10 ans, elle fait l’effort d’être elle, et pas celle qu’elle pense que je voudrais qu’elle soit. Je l’aime. Elle me parle de ses angoisses de ses réflexions sans fin, de sa douance et de ses solitudes.

Il est donc possible pour une HP de vivre avec un non HP, elle me rend heureux même si parfois je me sens démuni face à ses douleurs.

Nadine Kirchgessner | 28 juillet 2015 à 23 h 11 min

c’est une des définitions de l’intelligence, de savoir s’adapter. merci pour votre témoignage!

Nadine Kirchgessner | 5 août 2015 à 18 h 57 min

pourquoi pas joyeux ? la sexualité des surdoués ? il n’y a pas vraiment d’études sur ce sujet , à ma connaissance. mais il n’y aurait aucune raison pour que cela se passe mal. je suppose que cela doit être très diversifié selon les personnes et les relations.

Eloïse | 29 août 2015 à 22 h 04 min

Bonsoir,
Je ne sais pas trop où poser ma question/à qui demander… J’ai appris à 21 ans avoir été diagnostiquée HP à 6 ans, cependant mes parents pensaient que ça correspondait juste à un haut QI et ont tout fait pour m’élever de façon la plus « normale » possible. D’apprendre ce que c’était vraiment et de savoir que j’en étais une, c’était la réponse à grand nombre de mes problèmes/questionnements ! J’ai décidé d’en faire part à mon petit ami avec qui j’ai une relation depuis 4 ans. Depuis, il est persuadé d’être aussi un surdoué, et cela me met très mal à l’aise dans le sens où je n’arrive pas à comprendre comment cela peut sembler si évident pour lui, alors que même en me souvenant d’avoir fait des tests enfant, de savoir que j’avais un haut QI, je ne pouvais pas l’admettre sans certitude certaine. J’ai le sentiment de ne pas réussir à m’assumer pleinement, je me sens tellement différente de lui, j’ai l’impression d’être trop rapide, de dire trop de choses, de penser trop etc. J’ai toujours cette impression d’être différente de lui mais comme il est aussi « différent », ma différence en devient normale et banale. Je me sens perdue et écrasée, je ne peux pas me permettre de lui dire d’arrêter de penser ainsi car s’il est surdoué, ce serait l’inverse de l’aider. Et en même temps j’ai l’impression que le problème vient de moi-même, que je voudrais peut-être intimement être différente et unique. Même si je sais qu’au fond on est tous uniques… J’ai des difficultés à lui faire confiance depuis que je l’entends dire aisément qu’il est surdoué sans même avoir fait de tests. Je lui ai demandé de se faire dépister, il est allé consulter et consulte une psy qui ne fait pas ces tests, le dépistage s’est fait oublier. Je ne sais plus quoi penser…

Nadine Kirchgessner | 5 septembre 2015 à 8 h 50 min

Bonjour Eloïse
Vous avez raison, on ne peut pas trop se définir soi-même surdoué sur la base de lectures, mais personne n’est obligé de faire des tests. Mais s’il se sent bien, pourquoi pas? Vous pouvez remercier vos parents de vous avoir élevée de façon la plus « normale » possible, cela me parait la chose la plus simple à faire. Je ne comprends pas pourquoi vous vous sentez écrasée, peut-être avez-vous senti, avec votre éducation, que vos parents vous « écrasaient » en ne mettant pas en avant votre douance pour que vous soyez « normale » ? Ils ont fait ce choix d’éducation qui peut-être, ne vous convient pas ? Mais comme vous le dîtes, chacun est différent. Continuez de parler entre vous avec votre ami, mais pas que de cela, bien sûr ! Et avec vos parents, peut-être.

chivrac marc | 14 décembre 2015 à 10 h 25 min

Tu es toujours aussi brillante Nadine. Je te laisse mon adresse mail: chivrac.marc@neuf.fr .CHALEUREUSEMENT MARC

Nadine Kirchgessner | 15 décembre 2015 à 11 h 51 min

Merci !

lagabacha | 9 mars 2016 à 15 h 32 min

Bonjour je peux reconnaître mon fiancé dans les descriptions. Il a d’ailleurs été diagnostiqué « zèbre » Lorsqu’un évènement vient bouleverser sa tranquillité, son esprit commence alors à sur réfléchir et sur réagir. Le tsunami, comme il le nomme, alors plus rien ne peut stoper son esprit. Nous devions nous marier mais un élément extérieur l’ayant énormément touché, la machine s’est enclenchée et c’est alors que tout es remis en question, doutes en l’être humain, et en moi sa future femme. Esprit impossible à raisonner car il est plein de certitudes et considère qu’il ne peut interagir avec personne, il s’est enfermé dans une solitude prétendant être heureux avec lui même. Dans le but de me protéger, il préfère renoncer à l’amour car il considère qu’il a atteint un degré trop fort, un point de non retour. Il m’aime d’un amour absolu me dit-il mais pour lui c’est le prix à payer. Je me retrouve impuissante, il est persuadé, il sait mieux. Comment l’aider.

Wdffc | 22 juin 2016 à 11 h 35 min

Bonjour « lagabacha » mon fiancé vient de découvrir en lisant un livre qu’il est peut être aussi surdoué. Il n’a pas encore fait de tests. Il est hypersensible, très rapide, ne s’arrête jamais de penser, hyperconnecté à la réalité… Notre couple traverse une crise importante depuis un mois et c’est pendant ce mois ci qu’il vient de faire cette decouverte. Je ne sais pas comment l’aider. Il se rend compte qu’il ne se connaît pas. La vie de couple est donc très compliquée dans ce cas là.

Nadine Kirchgessner | 10 mars 2016 à 12 h 46 min

Bonjour
Votre question permet de faire visualiser à tous les risques de la zébritude. Etre « zèbre » n’est pas un diagnostic. Ce n’est pas scientifique. Il faut juste savoir s’il est à haut potentiel ou non. Et encore, cela a sans doute peu à voir avec ce refus de mariage avec vous. Sans le connaitre, je ne sais comment l’aider, si ce n’est de se tourner vers les spécialistes du haut potentiel. En tous cas, pour vous, pensez à vous préservez. Il faut faire attention de ne pas tout interpréter avec le haut potentiel en arrière plan. C’est peut-être tout simplement un refus ou une peur de s’engager. Il faut plutôt chercher de ce côté, ou il y a un autre problème. En tous cas, le haut potentiel ne préserve pas de la goujaterie !

Mathilde | 27 mars 2016 à 15 h 33 min

Bonjour,
Je suis surdouée et également en couple avec un surdoué. C’est une situation qui est très dure à gérer, mais qui nous apporte beaucoup. Nous étions tous deux très mal dans notre peau, en manque d’amour. Nous nous connaissions depuis l’enfance, nous nous étions perdus, puis nous nous sommes retrouvés il y a quelques temps. C’est à ce moment que nous sommes rendus compte chacun de notre côté de la douance de l’autre. Ça fait peur de savoir que l’autre pense pareil, de se rendre compte qu’il a les même réactions face aux choses.
Pensez-vous que l’amour entre surdoués peut être durable ?

Merci d’avance de votre réponse,
Mathilde

Najat | 1 avril 2016 à 2 h 04 min

Bonjour Mathilde,
J’ai envie de tenter de répondre à ta question parce qu’elle me parle beaucoup. Pour moi, la question de la durabilité amoureuse est biaisée. Bien sûr, quand on est amoureux, on veut que ça dure, mais à mon sens, pour que ça dure, il faut cesser de le vouloir. Les personnes de mon entourage qui sont pour moi les plus sages en amour (formant un couple heureux et qui « dure », justement) me disent souvent qu’elle partent du principe que leur histoire peut s’arrêter d’un jour à l’autre. En résumé, elles n’ont aucune certitude, et c’est précisément cela qui les conduit à tout faire pour que cela dure. En fait, c’est en délaissant la question de la durée qu’elles y répondent. Les questionnements existent, la crainte et la pression aussi, mais elles les « résolvent », par l’action quotidienne. Par la vie – et je sais que c’est une source de difficulté pour les HPI (j’en suis une), d’être réellement dans la vie, c’est-à-dire ici et maintenant, sans penser ardemment à hier et à demain.
Ensuite, pour ce qui est d’être en couple avec un « miroir », il me semble tout à fait normal de trouver cela inquiétant. Je suis célibataire, chargée d’histoires malheureuses, à quoi mes proches me rétorquent souvent que je devrais aller vers des surdoués. Ma première réaction est « Mais ça va pas la tête ? Tu veux que je me mette avec moi-même ?!  » Rien que l’idée de voir chez l’autre les mêmes phénomènes et difficultés qui me traversent, même si nos tempéraments et parcours sont différents, me donne envie de fuir. Mais à la fois, et sans doute parce que mon rapport à ma surefficience intellectuel est frais (j’ai été diagnostiquée il y a un mois), j’ai l’impression qu’une connaissance, ou plutôt une conscientisation de notre particularité peut aider à mieux la gérer. Une crise d’angoisse soudaine par exemple (j’en ai souvent) ne sera jamais la même selon que l’on sait pourquoi elle se produit ou non, et cela vaut pour n’importe qui. En tout cas, moi, depuis que ce diagnostic a été posé, je n’ai absolument pas changé, c’est ma lecture de moi-même qui a changé. Beaucoup de choses qui me constituent ont été dédramatisées par cette nouvelle. Cela me peine – m’encombre ! – toujours autant de me sentir aussi sauvage, de n’avoir jamais eu le moindre bonheur amoureux, de craindre de finir ma vie sans jamais avoir connu cela, mais avec ma nouvelle grille de lecture, c’est un peu moins douloureux, et surtout plus partageable. La preuve. Avant j’avais honte d’éprouver cela, maintenant je peux en parler. En somme, pour répondre à ta question, si toi et ton conjoint faites l’effort de garder à l’esprit, de façon vive et vigilante au quotidien, qui vous êtes et ce qui vous a réunis, et de verbaliser cela au besoin, je ne vois absolument pas pourquoi ça ne durerait pas entre vous.

Nadine Kirchgessner | 4 avril 2016 à 12 h 14 min

Bonjour Mathilde
Bien sûr ! Mais comme je l’ai écrit dans l’article, il ne faut pas se « focaliser » sur ce critère ! Je crois que vous avez beaucoup de chance de vous être trouvés et re-trouvés, et en plus doués tous les deux. Après la question de la durée est celle de tous les couples, ni plus, ni moins.
@Najat, merci de répondre à Mathilde, et je rebondis sur votre réponse. Je ne comprends pas bien vos inquiétudes avec le « miroir ». Vous n’aurez face à vous jamais un miroir, car chaque personne est unique. Par exemple, vous semblez croire que tous les surdoués ont des crises d’angoisse. Il me semble que vous avez des a priori, parce que vous ne connaissiez pas avant votre douance.

Nadine Kirchgessner | 24 juin 2016 à 18 h 47 min

Bonjour Wdffc, comme j’avais répondu à lagabacha, votre question permet de faire visualiser à tous les risques de la zébritude. Etre « zèbre » n’est pas un diagnostic. Ce n’est pas scientifique. Il faut juste savoir s’il est à haut potentiel ou non. Il faudrait se tourner vers les spécialistes du haut potentiel. On ne peut pas se découvrir en lisant un seul livre, c’est un peu « pauvre » comme pensée ! C’est pour cela que j’ai écrit mon dernier livre : « Les surdoués atteints de haut potentiel, l’intelligence malmenée ». Actuellement, on assiste à tout un flot d’informations contradictoires et paradoxales, dicté par un marketing forcené, mais qui ont peu à voir avec la réalité des personnes surdouées. Mon livre est préfacé par le meilleur spécialiste français : J C Terrassier !
http://www.leseditionsdunet.com/sciences-humaines/4149-les-surdoues-atteints-de-haut-potentiel-nadine-kirchgessner-9782312043296.html
Vous pouvez lire aussi cet article sur l’hypersensibilité : http://planetesurdoues.fr/index.php/2016/06/14/lhypersensibilite-supposee-des-surdoues/comment-page-1/#comment-46387

Sylvie | 26 juin 2016 à 0 h 06 min

Dans tout ce que je viens de lire je n’ai à aucun moment rencontré le mot « tendresse ».
« Et la tendresse? Bordel ! » !!!
La tendresse fait aussi partie de l’amour, de tous les types d’amours. S’il n’y a pas tendresse il y a forcément souffrance.
La tendresse adoucit tous les mœurs, adoucit toutes les souffrances et aide à se torturer un peu moins en se posant 150 000 questions. On s’en pose seulement … 150. Et c’est un progrès.
Alors cultivons la tendresse en tout priorité comme un grant art, comme un yoga mental.

Bisous.

Nadine Kirchgessner | 30 juin 2016 à 11 h 57 min

merci Sylvie, vous avez raison. Je crois que certains distinguent l’amour-passion et l’amour-tendresse. Alors qu’il faudrait avoir les deux !

Chris D | 26 août 2016 à 22 h 25 min

Bonsoir a tous,
Vous n’avez pas aborde les vraies limites de l’amour meme s’il reste un reve : le quotidien.
Et il me semble que pour tous et beaucoup plus encore pour un ultradouillet l’amour dans la realite on en a vite fait le tour.
C’est tres vite previsible et repetitif. Assez redhibitoire.
Et puis l’amour on ne le vit jamais aussi bien que dans l’attente.

Nadine Kirchgessner | 30 août 2016 à 12 h 14 min

bonjour Chris D
Vous abordez fort justement le quotidien dans l’amour, qui est le lot de tous les couples, et pas de couples surdoués seulement.
peut-être que les surdoués se lassent plus vite, mais ce n’est pas certain, et la tendresse, la quiétude peuvent être très bénéfiques pour eux justement… mais tout cela est question de hasards, de rencontres. Si on ne vit l’amour que dans l’attente, on ne le vit jamais, il me semble.

Gwiazdeczka | 1 janvier 2017 à 20 h 30 min

Bonsoir Nadine,
Merci pour ce message! J’avoue que j’ai du mal à me cataloguer en tant qu’HP bien qu’on me l’ait confirmé cet été alors que je venais d’avoir 34 ans. Ca faisait quelques temps que je comprenais enfin que je n’étais pas folle mais différente de la norme…et que j’avais mis en place tout une parade de système pour dépasser tous ces points que tu mentionnes dans ton message. Avec plus ou moins de succès, ça va de soi 🙂
En revanche, je suis confrontée à une problématique que je ne vois pas dans les forums: c’est la manière de rencontrer quelqu’un. Je m’explique. A 20 ans, j’ai accepté les « avances » d’un garçon gentil car j’en avais marre d’être célibataire. Je me disais que l’amour viendrait avec le temps: grosse erreur, sans nier tout ce que nous avons vécu, je me suis forcée et l’ai forcé pendant 6 ans à aller dans la direction d’un idéal que je n’étais même pas sure d’avoir bien défini… Après une rupture très douloureuse (apparemment, plus longue et psychotique que la moyenne…), ça a été le désert pendant des années, avant que j’enchaîne les courtes histoires avec des pervers narcissiques, parfois aussi HP. Soit, j’ai pris le temps de me connaître, me faire respecter etc. Et depuis 3 ans, j’enchaîne les « non histoires »: je m’intéresse à des hommes avec lesquels je me sens bien, qui sont bienveillants, m’apprécient aussi mais ne veulent pas de relation (en gros, ils ne sont pas intéressés).
Dans ma vie professionnelle, personnelle, associative, citoyenne, je rencontre constamment des nouvelles personnes. Pourtant, il n’y a jamais de « match ». Une relation n’est pas une fin en soi pour moi, d’où mon désintérêt pour les sites de rencontre.
Mais j’en reste bloquée au stade de base: comment cela se fait-il qu’il soit si difficile que ça de rencontrer quelqu’un qui veuille aussi une relation?… Sans même parler du type de relation, mais juste « tu me plais, je te plais, super ! ». Je reste la bonne copine ou collègue… Je ne suis ni plus moche, ni plus chiante, ni plus bête que la moyenne…
Je trouve les échanges dans les commentaires fort instructifs, mais pour moi, cela reste purement théorique – et je suis capable d’en parler pendant des heures 🙂 – car l’enclenchement ne se fait tout simplement pas…
Bonne soirée !

Nadine Kirchgessner | 4 janvier 2017 à 11 h 25 min

merci Gwiazdeczka pour votre commentaire. Vous êtes si jeune , vous parlez comme si votre vie était terminée ! Vous avez de longues années devant vous, et vous prendrez le temps de rencontrer quelqu’un. Prenez le temps aussi de bien le connaître avant de foncer. Quelquefois, cela vient sans qu’on s’y attende. Bonne année à vous !

Piva15 | 3 avril 2017 à 23 h 27 min

Bonjour,

je cherche à vous joindre pour vous exposer ma situation et avoir des pistes. j’ai commencé à parler à 1 an et demi avec le Docteur Destouches de la Société des Nations, dit Louis Ferdinand Céline, et aussi avec Elsa Triolet et louis Aragon, etc. dans tous els domaines dont l’Art, par exemple cinématographique.

Quelles sont vos coordonnées ?

Bien à vous

Pierre Maurice VALETTE
(petit fils de Maurice Valette,
titulaire de plus de 180 prix littéraires
nationaux et régionaux, dont le prix
Ronsard depuis 4 siècles).

Adri | 26 avril 2017 à 0 h 49 min

^^
Finalement, si j’essaie de dessiner un système à partir de l’ensemble des articles et des posts, et je précise qu’il ne s’agit bien que de ma perception, on se retrouve avec autant d’avis et de perceptions que de chemises (j’illustre avec une expression connue sortie de son contexte habituel cette situation précise et inhabituelle).

Et si finalement tout était possible et impossible ? Et si tout dépendait de la volonté, de l’intention ? Partant de ce principe … je dis tout et rien. Et pourtant il me semble que c’est le principe de la vie. la vérité ? Une question sur Google et on trouve SA réponse sur le net ? ^_^
Je crois que tout est dit.

Si quelqu’un de vraiment zebre souhaite échanger sur quelque sujet que ce soit … je suis preneur. Pour le simple plaisir d’un truc change construit, structuré, finalement pour un vrai échange de sujet, je suis preneur …

Nadine Kirchgessner | 8 mai 2017 à 11 h 40 min

Bonjour Adri vous avez raison, et c’est bien la personnalité, le vécu qui sont tout aussi importants que l’intelligence. Le physique aussi pour l’amour, d’ailleurs, l’attirance physique a son rôle. Vous écrivez « Si quelqu’un de vraiment zebre  » vous voulez dire « vraiment surdoué ? sûrement.

Adri | 10 mai 2017 à 3 h 38 min

Bonsoir Nadine,

Oui c’est ce que je veux dire maladroitement. Disons que j’ai besoin de comprendre encore, depuis que j’ai de fortes présomptions sur moi, et que tenter des dialogues avec des zèbres pourraient peut être m’apporter une partie.

rose | 30 octobre 2017 à 16 h 29 min

bonjour,
C’est avec beaucoup d’intérêt que je prends connaissance des différents articles sur le sujet car c’est après avoir vécu plus de 15 ans avec un P.N que j’ai appris que je devais être HP.
Après de nombreuses lectures, j’ai tendance à penser que je suis plus dans l’émotion.
Aujourd’hui, j’ai rencontré une personne avec qui j’ai l’impression d’être en fusion. il est HPI, toujours dans la réserve alors que moi je suis dans l’expression de mes sentiments, dans la retenue, alors que je suis expansive, distant alors que j’ai qu’une envie etre toujours près de lui,….
Sauf que j’ai encore beaucoup de mal à comprendre la nuance, même si j’ai beaucoup lu à ce propos.
D’une nature spontanée, émotive, aavoir tendance à voir la vie en rose, passionnée, je me confronte à un mur, bouclier d’émotions ce qui me déstabilise complètement.

merci pour votre retour.

Marjorie | 19 novembre 2017 à 22 h 49 min

Bonjour Rose,
Votre commentaire me parle particulièrement car je suis moi-même HPE et j’ai rencontré un homme HPI il y a quelques mois. Cette idée de « fusion » je l’ai aussi ressentie et malheureusement notre relation rencontre des difficultés à cause de son blocage émotionnel… J’aimerais beaucoup en discuter avec vous si vous le souhaitez.

Nadine Kirchgessner | 4 novembre 2017 à 8 h 25 min

Bonjour rose
C’est votre façon d’être, et cela est votre personnalité, et a peu de choses à voir avec la douance. Vous êtes passionnée, comme on peut l’être au début d’une histoire amoureuse, et c’est formidable. Vous venez de vivre une histoire difficile, ce qui vous aura donné des indices pour ne pas retomber dans un piège. Alors laissez faire un peu le temps. Je vais écrire une banalité, car je ne vous connais pas, mais quelquefois les contraires s’attirent.

Camus.F | 7 novembre 2017 à 20 h 45 min

Un HP peut être aussi con,psychorigide,tête à claque,que le dernier des beaufs.Le Haut Potentiel ne protège pas de ces traits de personnalité.L’Amour reste un mystère et c’est temps mieux car je vois déjà tous les charlatans et les pseudo scientifiques venir nous polluer avec leur ramassis de conneries en tout genre, M6 en est un bel exemple.
Nadine une petite question: est-ce qu’il est possible d’aimer en arborescence? Hahahahahaha ( désolée c’est plus fort que moi ) .

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