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Mar/17

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Le paradoxe des enfants surdoués par Fabian Guénolé et J Marc Baleyte

Un article de Fabian Guénolé et J Marc Baleyte  paru dans la revue  Neuropsychologie Neurosciences cognitives et cliniques abonde dans le sens de l’article  La pseudoscience des surdoués. Fabian Guénolé est praticien au  CHU de Caen et J Marc Baleyte praticien au  centre hospitalier de Créteil et à l’INSERM, donc les deux auteurs ont une approche double, théorique et clinique. Le reproche naïf et faux avait été fait aux chercheurs  Franck Ramus et Nicolas Gauvrit au sujet de l’article   La pseudoscience des surdoués. de ne pas se baser sur la clinique ou même de ne pas la connaître. Comme si des chercheurs en psychologie ne voyaient que des souris dans leur laboratoire. S’ils voient des souris, ce sont surtout des souris d’ordinateur.

Pour lire l’article  cliquer sur :

Le paradoxe des enfants surdoués   de  Fabian Guénolé et J Marc Balaeyte  (2017)

RESUME / « Qu’on les nomme enfants « intellectuellement surdoués », « précoces », « à haut potentiel intellectuel » ou autrement, les interrogations sur les enfants présentant des aptitudes intellectuelles jugées particulièrement supérieures à la norme suscitent l’intérêt depuis plusieurs décennies dans le domaine de la santé mentale de l’enfant, chez les professionnels de l’enfance et, plus globalement, dans le grand public. Contrairement à une opinion répandue, la littérature internationale ne met pas en évidence une vulnérabilité psychopathologique particulière des enfants ayant un haut quotient intellectuel (QI). Chez les enfants surdoués ayant des problèmes émotionnels ou comportementaux, la prise en compte de l’inhomogénéité intellectuelle pourrait contribuer à distinguer un sous-groupe d’enfants ayant un manque de contrôle émotionnel et/ou des problèmes émotionnels et comportementaux externalisés. L’ensemble de la littérature conduit toutefois à s’interroger sur la pertinence de catégorisations d’enfants dans les rangs non déficitaires du QI. De nouveaux travaux épidémiologiques et cliniques seraient nécessaires pour mieux cerner la notion de surdon intellectuel elle-même, les éventuelles particularités psychopathologiques qu’elle implique et la place des déstabilisations-réorganisations développementales des processus de raisonnement dans la constitution de certaines souffrances psychologiques de l’enfance. »

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