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Juin/16

15

« Ces enfants doués dont on ne peut calculer le QI » A. Adda

La chronique d’Arielle Adda diffusée hier dans le Journal des Femmes s’intitule

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« Ces enfants doués dont on ne peut calculer le QI

Dans certains cas de doute, quand l’incertitude devient trop envahissante, les parents se décident à demander un test et attendent les résultats avec impatience, même s’ils sont persuadés d’être indifférents aux chiffres : ils veulent surtout aider leur enfant à évoluer dans la vie sans être bloqué par une éventuelle faiblesse.

En fait, ces parents attentifs subodorent une faiblesse, sans pouvoir la cerner avec précision et ils comptent sur le test pour les éclairer.

Leur déception est alors d’autant plus grande quand le psychologue annonce qu’il n’est pas possible de calculer le QI Complet parce que les notes sont trop hétérogènes  »

 Pour la suite de l’article  cliquer sur  :

Ces enfants doués dont on ne peut calculer le QI

Arielle Adda explique différents cas de figure lors de la restitution des tests de QI, notamment l’Hétérogénéité du QI

Le psychologue analyse l’homogénéïté du test, l’homogénéïté à l’intérieur des indices et l’homogénéité entre indices. Il ne s’agit pas d’une moyenne de chiffres, ce sont des statistiques. C’est un peu compliqué à expliquer brièvement, et dans certains cas, le psychologue (ou le neuropsychologue) pratique des tests supplémentaires pour détecter des problèmes dys ou TDAH, par exemple. Mais Arielle Adda explique surtout le marasme dans lequel l’enfant doué est plongé lorsqu’il ne connaît pas le sens de l’effort tôt dans sa scolarité. Ce que l’Education Nationale nomme « Des besoins particuliers » de l’enfant intellectuellement précoce , ce sont en fait les conséquences de cette méconnaissance du sens de l’effort. Alors qu’il suffirait souvent de laisser avancer les enfants lorsqu’ils ont 4 ans, 5 ans ou 6 ans, au moment de l’apprentissage de la lecture, sauf pour ceux qui ont des problèmes dys dont il faut tenir compte. Mais tout n’est pas dramatique si les enseignants sont réticents pour un saut de classe, les études (notamment  Rieben  1980 ) montrent que les précoces réussissent quand même pour la plupart.

Etude haut potentiel

partie 2

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