Adultes surdoués
Les adultes surdoués
Les adultes à haut potentiel sont peu étudiés. Peu d’études relatent le devenir des enfants doués. Dans ce site je relate des témoignages d’adultes et j’en cherche toujours pour pouvoir mieux comprendre les adultes surdoués.
Je vais donner quelques pistes de réflexion dans lesquelles les personnes en questionnement peuvent s’y retrouver. Tout en sachant qu’il faut se diriger vers les psychologues compétents spécialistes de la question. Les psychologues peuvent vous faire passer un test pour adultes , le WAIS. Mais, comme pour les enfants, ce test est un paramètre, et un entretien clinique approfondi avec un professionnel sera utile pour bien tenir compte de tous les indices. Si vous rencontrez des professionnels qui ne vous proposent que de passer un test sans entretien, il vaut mieux chercher ailleurs.
Adultes surdoués reconnus dans l’enfance.
Ils ont le moins de problèmes apparemment, surtout s’ils ont réussi leur vie professionnelle. En général ils vont bien , ils ont appris à gérer cet état de fait. parfois néanmoins, ils peuvent se sentir seuls, en décalage malgré tout, surtout s’ils n’ont pas trouvé l’âme sœur dans leur vie affective.
Ceux qui n’ont pas réussi leur profession, c’est –à dire une profession à la mesure de leurs capacités, se sentent très frustrés, très déçus, désabusés. Ils ne comprennent pas pourquoi ni comment cela s’est passé. Avec leur grande lucidité, ils ressentent d’autant plus le sentiment de gâchis. Dans leur profession parfois ils ont été rejetés parce qu’ils font de l’ombre à un chef ou à des collègues, et ils ressentent cette injustice doublement. Ce n’est pas juste effectivement, car se sentant rejetés, ils se disent qu’ils sont nuls et le cercle vicieux s’enclenche inexorablement.
Adultes surdoués non reconnus dans l’enfance
Les adultes surdoués se sentent souvent en décalage avec le monde qui les entoure, avec les autres adultes. Ils se demandent ce qui ne va pas chez eux, mais ne savent pas le définir exactement. Parfois ils ont fini par se retrouver assez seuls à force de buter contre l’incompréhension des autres, se disant qu’il vaut mieux être seul plutôt que de toujours souffrir. Certains se découvrent un haut potentiel à l’âge adulte et cela les bouscule quelque peu.
Les femmes surdouées
Elles ont un problème différent des hommes. Les parents ont souvent plus testé leurs frères plutôt qu’elles. Les psychologues expliquent qu’ils ont dans leur clientèle des parents qui viennent plus volontiers pour tester leur garçon que leur fille. On peut en déduire que les parents font plus attention à la réussite des garçons à l’école en général. Dans le monde professionnel, les femmes à haut potentiel sont dévalorisées du point de vue de la féminité. Il faut choisir, être intelligente ou être féminine …parfois. Dans les postes de direction, en politique, on retrouve moins de femmes. Il y a très peu de femmes chefs d’orchestre.
Voici quelques caractéristiques qui correspondent aux adultes, c’est une liste non exhaustive et toutes ne sont pas forcément présentes.
Les adultes doués se présentent souvent comme des personnes que l’on remarque, que ce soit parce qu’elles sont très brillantes ou alors parce qu’elles sont très introverties, éteintes si on les compare à ce qu’elles étaient lorsqu’ils étaient enfants.. Ils ont quelque chose de spécial, mal défini mais présent.
Ils se questionnent sans cesse, ne sont jamais satisfaits, très exigeants pour eux-mêmes et pour leur entourage. Ils ont besoin de challenge.
Ils ont une grande mémoire.
Ils ont une grande sensibilité, une grande compréhension des autres, de la compassion, ou au contraire ils paraissent froids et distants.
Ils montrent une très grande susceptibilité.
Ils ont un caractère entier, pas de demi-mesure. Ils sont passionnés.
Ils ont un humour décalé, ils peuvent avoir des réflexions à côté de la plaque.
Ils présentent une grande curiosité, parfois dans des domaines étonnants.
Ils sont un peu « trop » en tout, dans des domaines très variés.ils sont caractérisés par leurs excès. Ils sont plus facilement dépendants , à l’alcool, aux drogues.
Ils peuvent se concentrer sur quelque chose avec une ténacité hors du commun jusqu’à ce qu’ils obtiennent ce à quoi ils croient intensément. La persévérance est une des grandes caractéristiques de ces adultes, ils sont sur motivés dans un projet s’ils sont sûrs d’avoir la bonne idée.
Ils développent une hyperesthésie (très réactifs au niveau des cinq sens, que ce soit l’ouïe, la vue, le toucher, l’odorat et le goût).
Ils ont une naïveté, un enthousiasme déconcertants parfois, qui peuvent être pris à tort pour de l’immaturité.
Ce sont de très grands lecteurs, un ou plusieurs livres par semaine. Ce qui les rend très cultivés. Ils ont un langage, une façon de parler peu commune. Ils ont appris à lire très jeunes, avant le CP.
Ils aiment apprendre les langues étrangères et les apprennent facilement.
Ils ont une grande imagination, une grande capacité de travail et de raisonnement.
Ils ne tolèrent pas l’injustice, pour eux et pour les autres.
Ils s’adaptent rapidement dans le monde professionnel, mais s’y ennuient rapidement. En conséquence ils changent souvent de travail, d’où une certaine instabilité et insatisfaction permanente.
Ils ont souvent de bonnes intuitions mais en même temps peuvent douter de tout et surtout d’eux-mêmes, car ils ont une grande lucidité sur tout.
Ils font preuve d’une grande créativité.
Ils sont en réussite malgré une adversité flagrante.
ils somatisent à l’extrême face aux difficultés de la vie.
Ils ressentent un ennui profond.
Dans leur vie, ils ont vécu des histoires peu banales, hors des sentiers battus, ceci sans doute dû à leur extrême curiosité.
Ils manifestent peu d’importance aux différences d’âges dans leur relations et leurs amitiés.
43 commentaires pour Adultes surdoués
Binda-Laurent | 6 septembre 2011 à 8 h 11 min
Chloé | 7 septembre 2011 à 10 h 47 min
J’aime me sentir différente en cela que j’ai l’impression de comprendre parfaitement ce qui m’entoure. Mais je me sens tellement seule… Comprendre comment fonctionnent les gens me donne l’impression qu’ils ont conscience de leur comportement, mais non. J’ai l’impression de vivre dans une autre dimension, de vivre et de vivre en même temps en retrait, en observatrice et en analyste. Et dans cette dimension je suis seule.
Par moment c’est très dur. Comment expliquer à son entourage que: s’il vous plait j’ai besoin de soutien, je suis trop intelligente et c’est dur à vivre. Non la grande intelligence n’a pas le droit d’être prise en charge.
Cordialement,
Chloé
Adi | 27 septembre 2011 à 17 h 55 min
Bonjour,
vous avez là un site excellent !
Je ne sais si je suis surdouée ou non, d’ailleurs, je ne le pense pas (bien que je me sois souvent poser la question) mais votre description me correspond tellement…
(Si j’ai bien compté… 20 caractéristiques sur les 23 citées).
Mais quel intérêt pour un adulte d’apprendre cela ?
Si c’était mon cas, ça ne changerait rien à ma vie ; je suis adulte + mes études sont finies + je cite : « Ils sont plus facilement dépendants , à l’alcool, aux drogues. » (Ca détruit le cerveau) = vie foutue lol.
Devrais je en vouloir à mes parents qui n’ont pas voulu me faire sauter la classe prévue ?
Je souhaite à ceux et celles qui ont ces capacités d’être écoutés et compris afin que leur vie se passe au mieux, à ce site, une excellente continuation, à l’auteur, une très bonne journée.
Bien à vous =)
Une anonyme en mal de vivre. ^^
Adi | 3 octobre 2011 à 23 h 10 min
Bonsoir !
J’avais presque oublié ce commentaire sur votre site, donc pas vu que vous aviez validé et répondu, je vous en remercie.
Ces quelques jours m’ont permis de faire des (intenses) recherches sur la surdouance, et si je devais faire un résumé de ce que j’en ai appris…………
J’aurais utilisé votre citation à méditer !!
Mea culpa =)
Bien à vous ^_^
joagaya | 15 octobre 2011 à 18 h 07 min
bonjour
depuis que je suis petite tout le monde me dit que je suis brillante.Pourtant j’ai ete de nombreuse fois en echec scolaire . Apres un master de commununication j’ai travaillé par l’intermediaire de petit boulots pendant de maintes années .J’en ai eu marre j’analysais tout ce qui m’entourait , les gens , la société et je suis partie à londres. A mon retour de londre j’etais enchanté de mon voyage et un peu trop euphorique . J’ai c ommencé à panniqué car je trouvais pas de job , que je me posais 200000 questions avec mon copain et j’ai tout requitté pour repartir à londres . Làs bas j’etais pas bien et j’ai commencé à travailler dans un call center et j’ai était prise de pennique grave tout prenait une propotion enorme et je suis partie en courant.A mon retour en france suis restée 6 mois allongé à me poser toutes les questions existentielles possibles . Puis comme c’etait trop dur j’ai peté un cable ecrit un bouquin ,peindre sans cesse enfermée chez moi car phobie des autres impression de tout ressentir . Aujourd’hui c’est difficile pour moi de revivre j’ai la tete qui tourne en permanence, des angoisses existentielles, je me compare à ts le monde , j’ai peur pourtant je suis suivie depuis des années . Suis dans le vide , l’impasse , impression de venir d’une autre planete avez vous des suggestions?
Sarah | 23 octobre 2011 à 23 h 09 min
Bonsoir,
Je fais des recherches sur la surdouance car mon entourage ainsi que les pédiatres ne cessent de me dire que ma fille ( à peine deux ans) est en avance…Elle sait faire des phrases même si elle a encore des difficultés à articuler, son vocabulaire est tout à fait correct et la réaction de mes parents est toujours la même: « Elle te ressemble… »
Je me souviens de mon enfance et notamment de ma scolarité en primaire: de très bons résultats scolaires avec très peu de travail voire pas de travail du tout, des questions existentielles très tôt qui m’ont empoisonné l’existence, un amour pour la lecture, une sensibilité et une empathie trop souvent douloureuse, des « copains et copines » toujours plus âgés mais jamais d’ami(e)et surtout la sensation de ne pas être de ce monde…Décrite comme quelqu’un de sympa mais « spéciale » par mes camarades avec un sentiment d’oppression, d’étouffement, de décalage par rapport aux autres…
Issue des quartiers dits « difficiles », autant dire qu’il y a 20 ans, repérer les enfants potentiellement surdoués n’était pas une priorité…Jusqu’à ce jour, je ne sais d’ailleurs toujours pas si je le suis ou pas, peut être devrais-je effectivement consulter…En tout cas, s’il s’avère que ma fille est en avance sur son âge liée à une quelconque surdouance, je ferai de mon mieux pour l’accompagner et l’aider à potentialiser ses sens et capacités afin qu’elle puisse mener la vie la plus épanouie possible dans ce monde …
chivrac | 25 octobre 2011 à 16 h 35 min
bonjour,
le surdoué est en danger dans une société comme la notre,hypersensible,il se perd dans notre monde,il subit les foudres de la médiocrité,n’oublions pas que cette société se base sur l’uniformité,le surdoué pense autrement,il lui est difficile dans ce monde de trouver sa place,il lui reste le choix de subir encore et toujours,la zone surdoué est en état d’alerte,,,,,,,,,merci de me lire
chivrac | 26 octobre 2011 à 15 h 40 min
bonjour nadine,
le surdoué est un être fragile et le monde dans lequel il vit est effrayant,il estla victime des jaloux et des nuisibles,autre problème qui à mon sens est terriblement dangeureux,le pouvoir des médiocres dans notre société,celui qui dispose d’une intelligence hors norme,ne peut vivre dans notre monde,car notre société repose sur la destruction de l’individu,encore plus pour le surdoué qui est un hypersensible lucide qui voyage dans un environnement hostile,oui j’ai des craintes pour l’avenir de tous les surdoués(ées),hommes et femmes,car tous ceux que je connais sont très malheureux,en ce qui me concerne je ne partage aucun des besoins de notre monde,le tout est sans saveur.Mais tous les surdoués (ées) sont des gens délicieux et sincères.
AMICALEMENT MARC
VARLOT Jacques | 3 novembre 2011 à 0 h 16 min
Bonsoir et merci à ceux qui ont écrit des commentaires ci-dessus,bon je vais essayer de faire court, ce qui pour un fou de littéraire,que certains dire même fumeux et perdu ou largué de notre douce planète bleue !! ..,je suis si heureux d’avoir trouvé ce site, enfin je me sens moins seul, quelle joie, déjà ressentie il y a qq temps lorsqu’aprés des conseils de ma psychiatre je me suis plongé dans la lecture de Trop Intelligent Pour Être Heureux, et ce fut la révélation, et cette possibilité de se retrouver enfin complètement dans les caractéristiques énoncées par Mme Siaud-Fachin, merci, merci !! comme ensuite de se reconnaître dans un groupe de personnes similaires à soi quand pendant tant d’années(j’ai 44 ans) on s’est vu exclu seul malheureux incompris torturé rejeté car bizarre pour ne pas dire malade pour ceux qui avaient encore le courage de l’oraliser !! j’ai toujours, dés le CE2, senti que ma place n’était pas avec eux, je m’y ennuyais, je ne jouais pas avec eux, j’ai à cette époque dévoré puis jeté en deux mois la bibliothèque rose, puis verte, puis rouge et or, pour accéder au plus vite,à ce que ceux qui m’entouraient ne liraient pas avant plusieurs années, comme jules verne agatha christie arthur conan doyle daphné du maurier saint ex puis à l’entrée en sixième ce fut premier amour de tourgueniev puis colette puis baudelaire verlaine et le choc stupéfiant avec rimbaud puis stendhal flaubert proust camus vian et les russes dostoievsky gogol soljenitsyne tolstoï puis les japonais mishima kawabata inoué saikaku shikibu tanizaki et tant d’autres … et parallèlement j’ai découvert dans le désordre la musique moderne et classique l’opéra le théatre les écrivains de l’antiquité grecque et latine l’architecture de la même époque les civilisations la sociologie l’ethnologie la paléontologie et l’histoire des quatre mille dernières années, la philo, la Bible,Dieu,la spiritualité la parapsychologie les sciences occultes les nde le caisson d’isolation sensorielle qui fut un autre chisme dans vie des moments uniques et grandioses puis les différents supéfiants et autres expédients dont je fis vite le tour pour avoir vécu des expériences très marquantes entre autres à berlin quand j’avais dix sept ans, puis aussi la peinture classique puis vite la peinture moderne, j’ai fréquenté très tôt les musées et ensuite l’abstraction, et en parallèle j’ai senti la nécessité incoutournable et viscérale d’écrire, c’est toujours et ce fut ma source d’expression créative première, je n’ai jamais cessé d’écrire c’est vital pour moi, mais je n’ai pas pu ni eu la préténtion d’éditer jeune comme certains alexandre jardin modiano bhl ou consorts que je méprise pour leur suffisance et l’indigestibilité dont ils font preuve, j’ai attendu l’age de trente deux ans pour éditer mon premier opus, soit vingt quatre ans après avoir écrits mes premieres phrases qq peu sensées, puis ce fut pareil avec la peinture d’abord figurative de laquelle je me détournai vite car trop académique et restrictive, pour suivre les mouvements si riches de l’art moderne et ensuite trouver totalement et pleinement mon plaisir entier dans la peinture abstraite aux couteaux à l’acrylique sur les couleurs primaires uniquement et sur papier fait à la cuve Arches 640g/m2, j’ai mis en adresse le lien vers mon site avec mes toiles, je suis actuellement depuis quatre ans sur un autre livre presque achevé de poésies en prose et en formes régulières, en même temps qu’un roman narratif entièrement démoli puis réécrit mot par mot ligne par ligne reconstruit à partir de mon premier manuscrit venant de mes dix sept ans… Bon pardon si je vous ai ennuyé mais c’est si agréable de pouvoir écrire de la sorte, en sachant que ceux et les seuls depuis tant d’années qui vont lire sont du même groupe de la même famille sensitive culturelle intellectuelle proche compréhensive car ressentant les mêmes peines et joies angoisses rejets et soliyude ou incompréhensions au quotidien de ceux qui se disent nos semblables dans la normalité, mais quelle est donc leur normalité et où commence la folie qu’ils nous pensent régulièrement franchir ou bien aimer ?..! je n’ai pas la prétention de dire qu’ils sont fous où anormaux, mais leurs critères de jugements approximatifs et falacieux ne m’atteignent pas, et du fait même de leurs simples mots vides comme de leurs maux superficiels mercantiles médiatiques et consuméristes, je n’ai que faire de leur monde qui n’ai plus le mien depuis longtemps, et que bientôt je quitterai pour retrouver les vraies valeurs que mes ancètres m’ont transmis dans une belle campagne à la montagne, dans les alpes de hautes provence en vallée de l’ubaye, dans ces lieux de calme purs vrais originels et éloignés de leur tumulte inutile pollué nauséabond et écrasant de prétentions étouffantes inodores sans saveurs et par fois presque vomitifs, sans bien sùr s’aventurer dans une vision tout autant piètre de la politique de l’économie de la modialisation désastreuse, et bien évidemment du non respect flagrant et abject de la personne humaine, l’homme est le seul à faire la guerre, les animaux même les plus évolués comme le cétacés ou les primates ne la font pas … pourquoi ? n’est-ce pas un signe de notre infériorité, de notre décadence, du gouffre ouvert dans lequel il me semble que nous plongeons, poussés par des politiciens qui eux sont protégés mais qui se moquent de nos pauvres vies au profit de leurs carrières de leurs réussites du profit et des futures élections, au secours !! …
A bientôt à vous, puisque nous sommes de la même famille à présent !…
Amicalement
Jacques V.
VARLOT Jacques | 3 novembre 2011 à 16 h 46 min
Bonjour Madame Kirchgessner,
Quand j’ai mis en fonction mon ordinateur tout a l’heure, j’ai cliqué de suite sur le raccourci que j’ai créé hier sur mon bureau,afin de venir au plus vite sur votre site.
Et quelle ne fut pas ma joie d’y trouver la très gentille réponse que vous m’y aviez laissé.
Vos mots à mon égard réchauffent mon coeur, et je vous en remercie, comme ils viennent me confirmer ce que j’avais l’impression d’avoir préssenti en lisant les pages de Mme Siaud-Fachin, ET comme hier lorsque j’ai lu, avec beaucoup d’intérêt d’ailleurs, votre article en haut de page sur la douance chez les adultes, que j’ai trouvé très explicite et très rassurant, pour moi qui me suis si souvent pour ne pas dire toujours, senti seul, en dehors, un animal bizarre que les autres regardent avec inquiètude ou bien ne le ou refusent de le comprendre.
Puis j’ai lu votre liste non exhaustive des caractéristiques qui correspondent aux adultes à hauts potentiels.
Sur ces 24 caractéristiques je me suis totalement reconnu avec 22 d’entre elles, et ceci sans forfanterie, mais avec mon coeur et tout naturellement, avec bonheur d’ailleurs, comme de revenir dans l’âtre douillet de sa petite maison après une longue absence, ou de trouver enfin cette famille qui était l’objet de ma quête incessante.
J’ai presque toujours eu des relations avec des personnes plus voir bien plus agées que moi, je m’ennuyais bien trop souvent avec des gens de mon âge, et je me suis également beaucoup rapproché des personnes agées, car m’interessant fortement, entre autres domaines, à l’histoire du XXème siècle surtout en France, puis dans d’autres pays d’europe, j’ai adoré pouvoir et j’aime toujours échangé avec eux, afin qu’ils me donnent leurs ressentis de vécus directs et vrais, et m’offrent en cadeaux qq uns de leurs souvenirs sur ces différentes périodes parfois riches ou bien plus sombres;
En paralèlle avoir beaucoup lu et appris de l’histoire des deux mille dernières années, comme des deux mille autres couvrant l’antiquité dans les plus grandes civilisations m’a permis de constituer des liens, de comprendre que rien ne fut hasardeux, mais plutôt logique, et qu’en fait tout était lié au niveau historique.
Pour ensuite par l’apport de la connaissance relative aux siècles passés, comprendre de mieux en mieux l’époque actuelle, et si souvent me desoler de voir encore et encore comme les gouvernants font et refont si souvent les mêmes erreurs, que ce passé leur avait montré la voie pour aller de l’avant et justement ne pas regresser.
C’est attérant, souvent ça me rends si triste, comme lorsque je vois tous ces peuples qui furent et sont toujours opprimés par des dictateurs qui ont perdu le sens premier des superbes livres qui auraient du être des guides précieux mais qui furent en fait détournés au profit de ces tyrans malhonnètes barbares et perdus dans leurs délires de puissance écrasante, sans aucun souci des peuples qui à chaque épisode ont du payer lourdement à leurs places, comme ceux qui ne cessent de se faire la guerre depuis tant d’années, sans chercher à trouver une paix durable et salvatrice, et dont les populations souffrent de famines répétitives, de vies misérables, et de plus de cataclysmes météorologiques ou accidents pétroliers ou nucléaires.
L’homme moderne me semble n’être souvent pas très éloigné de ce qu’il fut par le passé, en terme de barbarie, d’égocentrisme, de prétention, d’hégémonie, de non respect d’autrui, il me semble n’être que volonté de puissance et rien de plus …
Je ne peu passer qq jours sans y penser et en souffrir profondément, comme si j’étais là dans mon coin à observer lire écouter, sans rien pouvoir faire, et voir q’en plus la situation ne va pas en s’améliorant, je me sens si impuissant, frustré, désarmé, et pourtant j’ai un activisme politique par des articles que j’envois à certains journaux reflètant mes idées philosophiques et politiques venant de certains intellectuels russes du début du siècle des années vingt du post stalinisme, et parallèlement je tente de parler à certains de la situation désastreuse que nous vivons actuellement que ce soit intellectuellement, artistiquement, spirituellement, politiquement, économiquement,financièrement, comme d’ailleurs au niveau sociétal, mais hélas je ne crois pas qu’il veulent écouter ce type de discours car il est angoissant attristant et qu’ils préfèrent s’oublier dans le matérialisme dominant, le consumérisme grandissant, la mal bouffe, les journaux people et les émissions de jeux et de télé réalité qui les font réver et fuire toujours un peu plus qu’hier le vrai fil de la réalité, en les gardants à l’état de personnes endormies ou droguées que le gouvernement peu toujours mieux controler …
Merci encore et encore pour ce site, que désormais je vais très régulièrement fréquenter.
Merci aussi pour vos réponses à mes questionnements, angoisses, et incompréhensions face aux bouillonnements psychiques desquels je suis heureux d’être quotidiennement frappés, même si parfois j’ai du mal à vivre avec ce monstre de cerveau surevolté, je suis dans l’ambivalence : il est ma source nourricière, mon carburant indispensable, mon energie vitale, et en même temps il semble vouloir me dévorer petit à petit,et il va souvent bien trop vite pour que je puisse le contenir et le gérer, ou que ma main puisse retranscrire ce qu’il me dit. Mais il est moi et je suis lui,nous sommes en constantes interactions.
J’ai également une activité onirique très riche et complexe, avec des rèves à tiroirs, à plusieurs niveaux, qui s’imbriquent les uns dans les autres, depuis qq temps je sens que j’infflue sur leur déroulement et que dirige les différentes parties de mes rêves, c’est assez troublant et passionnant.
Bien à vous, en vous souhaitant une très bonne fin de journée, à bientôt…
Ci-dessous pour vous Madame Kirchgessner, et celles et ceux qui pourraient ou voudraient s’intéresser à la peinture abstraite aux couteaux, voici l’adresse de mon site contenant mes toiles :
Emilie O | 9 novembre 2011 à 12 h 27 min
J’espère avec le partage de ma propre expérience apporter des pistes pour les parents qui ont des enfants doués.
Pour ma part, je n’ai commencé à comprendre qu’à 23 ans que j’étais « douée » et que j’avais été par conséquent une enfant précoce. En réalité, je suis tombée par hasard en attendant une copine dans une librairie sur un livre qui abordait le thème. Je me suis rapidement reconnue dans la description qui était faite des enfants précoces et j’en ai parlé avec ma mère qui m’a dit qu’elle avait toujours pensé cela aussi.
Je ne vais pas raconter toute mon enfance, mais j’étais très bonne en classe sans aucun effort et je pratiquais beaucoup d’activités extrascolaires ou j’excellais aussi (instrument de musique, sport, art-plastique…)
Tout ce que je tente j’y arrive, j’ai l’ensemble de mes sens très développés et cela a été vérifié (la vue 12/10 au dernier test chez le médecin du travail et elle m’a dit que cela pouvait être plus mais qu’ils n’avaient pas les outils pour le tester, l’ouïe (j’ai l’oreille absolue selon mes profs de musique, l’odorat (un œnologue m’a dit que j’avais un vrai nez)…) J’ai une excellente coordination des membres et de très bons repères dans l’espace (selon un entraineur sportif en centre de rééducation qui en était très étonné)… J’ai une très bonne logique et une excellente mémoire (une vrai mémoire d’éléphant mais pas de trompe…désolée)…
On pourrait penser qu’avec tous ces atouts, la vie est beaucoup plus facile… mais non. Je ne me suis jamais sentie à ma place nulle part sans comprendre pourquoi. Ce que je faisais ne m’a jamais semblé extraordinaire, bien au contraire je me dévalorisais énormément et j’étais même persuadée d’être complètement idiote, voire folle. Je croyais que l’on me mettait à part parce que j’étais inintéressante. Pourtant j’ai toujours été quelqu’un de jovial et qui ne se prend pas au sérieux.
J’ai commencé à me sentir bien que lorsque j’ai quitté le lycée pour entrer à la fac. La j’ai pu travailler comme j’en avais envie et faire ce qu’il me plaisait vraiment sans être obligée de m’assoir dans une classe ou je m’ennuyais profondément. Pourtant, j’étais toujours en décalage avec ceux de mon âge. J’ai alors commencé à me faire des amis qui étaient vraiment plus âgés que moi (entre 23 et 60 ans alors que je n’avais que 18 ans). En réalité, j’ai toujours été avec des personnes bien plus âgées.
Aujourd’hui, j’ai 30 ans, 3 Master différents, un poste de directrice d’établissement pour enfants handicapés depuis 3 ans. J’ai déjà changé 3 fois de métier en prenant de grands virages dans ma vie professionnelle (je suis passée de prof de sport à Directrice aujourd’hui, et je compte bien pouvoir changer à nouveau complètement de travail). J’ai trouvé l’âme-sœur et je vis avec depuis 6ans que j’admire car il est travailleur, gentil et intelligent (il me prend parfois pour une extraterrestre du fait de ma suractivité et je dois aussi parfois l’agacer parce que je « sais tout faire » comme il dit). J’ai 1 ou 2 amis proches avec qui je me sens bien.
A présent que j’ai compris mon mode de fonctionnement, je suis heureuse. J’ai toujours au fond un manque de confiance en moi, la peur d’être prise pour une extraterrestre et d’attiser à nouveau les jalousies, mais maintenant je m’affirme. La reconnaissance que j’ai dans mon travail me comble.
Je pense réellement que mes parents ont bien fait leur travail de parents me concernant afin que je sois quelqu’un d’équilibré, surtout ma mère. Elle a compris très vite mon hypersensibilité et a su me protéger, tout en me poussant au cul. Elle a compris que mon mode d’apprentissage à l’école était différent des autres et elle m’a aidée à apprendre par moi-même en m’achetant plein de livre pour que je puisse approfondir les cours comme je le souhaitais ou les survoler si je n’adhérais pas. Elle surveillait le scolaire de très loin tout en me laissant faire mes devoirs devant la télé et me gérer côté sommeil. Lorsqu’elle sentait qu’il fallait me laisser souffler, elle le faisait. Et elle ne m’a pas cassé la tête avec les notes, mais elle a toujours valorisé les efforts. Par contre, elle ne m’a jamais mise en avant, car elle ne souhaitait pas me mettre la pression. Elle m’a laissé m’inscrire dans toutes les activités que je souhaitais sans jamais m’embêter avec le scolaire (j’avais de bons résultats mais ce n’étais pas exceptionnel alors qu’avec plus d’efforts …). A contrario, quand j’avais des bonnes, elle me disait que c’était normal, que je travaillais pour moi et pas pour elle. Dans les activités extrascolaires, malgré les sollicitations des profs pour que j’aille plus loin, elle m’a laissée vraiment les vivre comme des loisirs et ne m’a jamais forcée à travailler mon instrument par exemple. En gros, elle m’a laissée vivre avec légèreté sans me dire comme certain que c’était du gâchis de ne pas me pousser un peu. Elle savait que je me posais beaucoup de questions existentielles et qu’il ne fallait pas en rajouter. L’important était que je prenne du plaisir et que je fasse ce que je voulais afin que je sois bien dans ma peau.
Voilà, j’espère que ce petit résumer de 10 pages de mon propre vécu, peut vous aider à accompagner une personne dite « douée ».
Aïnoa | 1 décembre 2011 à 0 h 20 min
Bonjour,
Quel soulagement de lire cet article et tous ces commentaires! J’ai l’impression d’être un peu moins seule.
Je ne sais pas si je suis douée (je n’aime pas du tout le mot « surdoué »), mais je me pose des questions depuis pas mal de temps, et surtout depuis ces dernières semaines.
En effet, 3 personnes m’ont dit que je le suis très probablement. La 2è m’a prêté un livre sur les enfants doués. Je me reconnaissais dans certaines caractéristiques, mais pas dans toutes. N’ayant aucune estime de moi-même et aucune confiance en moi, je ne peux pas concevoir être « intelligente ». J’ai plus ou moins bien réussi de hautes études, mais je ne trouve pas ça exceptionnel, surtout que mon parcours n’a pas été facile.
Récemment une 3è personne m’affirme que je le suis et m’a fait lire Trop intelligent pour être heureux…
Pfff, la claque, mais comment elle a fait pour sortir tout ça de ma tête, ce sont « mes » phrases que je lisais dans ce bouquin.
Alors là, grand questionnement. Et si c’était ça? Ca expliquerait tellement de choses… ces caractéristiques et points de caractères qui me différencient des autres, qui m’éloignent et m’isolent des gens.
Je me suis toujours sentie en décalage, aussi loin que remontent mes souvenirs. Jamais sentie à ma place nul part, ni en famille, ni avec mes prétendus amis (ça ne fait pas longtemps que j’en ai quelques uns et des vrais!
), ni avec mes coéquipières de sport, ni à la fac, ni au boulot, ni… ni… ni… Je n’ai pas de place sur cette planète. Je suis une erreur de la nature.
Toujours eu cette impression bizarre de me voir « vivre » (ou plutôt essayer de survivre, de ne pas me noyer) ma vie. (J’utilise la métaphore de la petite route départementale depuis laquelle je regarde des gens rouler sur l’autoroute juste à côté…)
Vie que je trouve totalement inintéressante.
Et pourtant tout le monde me dit que je sais faire plein de choses, qu’ils sont impressionnés. Je fais du(des) sport(s), de la musique, j’aime faire à manger, bricoler plein de trucs, lire (même si depuis mes études, j’ai passé tellement de temps dans mes bouquins de médecine que j’arrive pas à lire même pour mon plaisir, je m’endors, même si mon bouquin est passionnant. Ca m’énerrrrrrrrrve, j’adore lire!). J’ai pas mal voyagé, et presque à chaque fois seule, plusieurs mois, à l’autre bout du monde. Je suis partie étudier un an en Espagne sans parler un mot d’Espagnol… J’adore prendre plein de photos, surtout lors de mes voyages, et on me dit très souvent qu’elles sont très belles…
Bref, mais tout ça n’est pas exceptionnel. Je sais un peu faire de la gymnastique artistique (saut de cheval, barres asymétriques, poutre, sol), j’ai gagné quelques médailles, fait quelques championnats de France, mais je ne suis pas super douée.
Je sais joué du piano et de l’accordéon, mais normalement, c’est pas super.
J’ai voyagé loin, longtemps, seule. Mais c’est pas très difficile. Si j’attends des gens pour faire des choses je les attends toujours. Donc maintenant je fais les choses dont j’ai envie, si des gens veulent venir super!!! mais sinon je les fais toute seule. Donc mes voyages seule, ce n’est pas une preuve de courage, je veux juste découvrir le monde, et je ne veux pas perdre de temps.
Enfin voilà, j’ai toujours eu l’impression qu’on me prenait pour une folle.
Même mes parents n’ont jamais rien compris. Je n’ai toujours eu que des critiques (mais pourquoi tu es tellement susceptible, c’est toujours tout ou rien…). Du coup tout ce que je fais, ce que je suis est nul.
En fait je ne sais pas qui je suis.
Comme tout ce que je fais/suis n’est pas bien, et bien j’essaye toujours d’être quelqu’un d’autre, quelqu’un qui serait accepté, aimé par les autres.
Et c’est épuisant. Je n’en peux plus. D’autant plus que ce n’est jamais suffisant.
Et ce qui me rend folle de rage c’est le « mais tu dois faire plus d’efforts ». Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, j’en fais. Plein. Mais ceux que je fais, c’est naturel pour les autres, alors que moi ça me prend une énergie folle. Du coup quand parfois c’est trop dur et que je ne contrôle plus tout ça, que ma « nature » ressort, je passe pour une folle.
J’en peux plus, je suis épuisée.
Bref, désolée pour ce pavé, mais en ce moment j’ai tellement besoin que tout ça sorte.
Je me suis décidée à passer les tests, même si ça me fiche une trouille bleue. Ca expliquerait tellement de choses. Et si jamais ce n’est pas le cas, je repars à zéro. Pourquoi tous ces problèmes, ce sentiment de mal-être au quotidien et que je ne supporte plus… Et surtout quelle prétention ai-je eu de me croire « intelligente »…
Rebref, donc je vais passer ces tests, mais qu’en janvier (besoin de me changer les idées donc voyage de 6 semaines, seule et loin, très loin!!!).
Mais ce que me taraude maintenant c’est que s’il s’avère que je suis douée, ça expliquera beaucoup de choses et je me sentirai soulagée pour certains points de mon caractère.
Mais, ça ne règlera rien. Ca ne règlera pas mes problèmes de manque de confiance en moi, ni ce décalage que je ressens par rapport aux autres.
Donc dans le fond, est-ce vraiment intéressant de passer ces tests?
Autre question qui me trotte dans la tête :
si je suis douée et que ça explique des choses, dois-je le dire autour de moi? Parce que ça ferai un peu prétentieux (alors que les gens qui me connaissent bien savent quelle très haute opinion j’ai d moi-même). Mais comme ça expliquerait des réactions que je peux avoir (« complètement débile » « gaminerie » « disproportionnée »…) ça me déculpabiliserait.
Je pense qu’à ma mère je le dirais, parce qu’on se s’entend pas du tout. On n’est pas du tout sur la même longueur d’onde. Même quand on parle du même sujet et qu’on est d’accord sur un point on arrive à s’engueuler parce qu’on ne parle pas le même langage. Je lui dirais même si je pense qu’elle ne comprendra rien.
Voilà, désolée pour ce long pavé, mais qu’est-ce que ça fait du bien de pouvoir sortir tout ça.
Est-ce que ça vous a fait avancer, le fait de « savoir »? Qu’est-ce que ça a changé dans votre vie?
L’avez-vous dit à vos proches? et comment cela a t-il été accueilli?
Merci de m’avoir lu
alessandri | 5 janvier 2012 à 10 h 22 min
Je suis perdue, vous me troublez. Je suis sur ce site en train de vous lire parce que mon petit garçon de 3 ans tout juste a apprit l alphabet tout seul, et maintenant il sait l écrire ,et ecrire son prenom..il est tjs en décalage, tres ( trop ) sensible, dans la lune, concentré, en retard au niveau psychomoteur etc etc.donc je me suis renseignée malgré le fait que je refusais de voir l évidence parce qu il a le même caractère que moi, donc que pour moi il n était pas précoce; juste différent, voir autiste. Pourtant je l ai tjs souhaité pour mes enfants parce que j ai énormément souffert a l école.Je ne suivais rien, j étais dans la lune, j adorais apprendre mais mes professeurs ont été atroces et m ont dégoûtée.Dans ma famille on m a tjs traité de débile parce que j étais « dans la lune » mais je comprenais tout dés ma première année.J ai donc finit par les croire , et à force de douter de moi j ai finit par ne rien faire.j ai raté mes études, tout plaqué, pris de la drogue etc.. mais ado, ma mere m a fait passer un test de QI car mon frere dépisté précoce, ma mere voulait voir si je l étais.j ai tellement stressé et eu honte de moi que j ai tout raté le test ( QI d environ 110 ).je ne comprends pas parce que d après vos critères je suis précoce.je sais que je suis différente, mon mari me le dit aussi et je ne sais pas en quoi. maintenant je doute.. bien sur ça ne me permettra pas de reprendre mes études et d oublier toutes mes blessures a l école qui me font reculer, mais ça me permettrais de savoir pourquoi je suis si » bizarre » pour les autres; pourquoi je suis si seule, pourquoi je ne garde pas d amis, pourquoi j ai un 6 eme sens qui m a permis de sauver mes enfants dans mon ventre, pourquoi je suis si triste et sensible.mais voila, dans ma tête je suis tjs cette nul bizarre qui ne peut pas être surdouée.
Florence | 13 janvier 2012 à 15 h 36 min
Bonjour à tous,
Il y a près de 15 ans maintenant (j’ai 50 ans aujourd’hui), un psychothérapeute m’a annoncé que j’étais surdouée. Je me suis donc « apprise » a être moi-même en toute circonstances. Je crois que je me suis bien débrouillée…sauf sur un point. je suis seule…terriblement. J’adore échanger, refaire le monde, même être légère. Ou êtes vous extraterrestres?
Très cordialement à tous
VARLOT Jacques | 9 février 2012 à 5 h 59 min
Bonsoir ou bonne nuit, vu l’heure, mais comme souvent je suis internet le soir et la nuit,
je cherche, je m’instruis de tout ce qui est si riche dans le passé de notre belle planète, j’écoute tout en écrivant Sinéad O’Connor : drink before the war avec la vidéo du superbe film Leaving Las Vegas avec Nicolas Cage,
pour tous ces hommes qui devaient boire à outrance avant d’aller se battre parce que la guerre les effrayait les torturait les angoissait, pensant mourir aujoud’hui ou demain …
Je suis de retour aprés avoir lu vos nouveaux témoignages, qui me rassurent, et me permettent de m’inscrire dans un espace partagé, par des personnes dont je me sens si proche, aussi merci,
et le mot est faible pour exprimer ce que je ressens au travers de vos textes qui me semblent représenter la famille que je n’ai jamais eu,
celle qui ne me rejetait pas comme un animal malade bizarre voir cinglé, c’est si bon cette proximité avec vous, nous avons tant de points communs, de vécus, de ressentis, de douleurs, d’incompréhensions, de solitudes en commun, merci pour votre justesse votre vérité votre humilité et votre volonté d’humanité dans notre société si pauvre égoïste uniformisée consumériste dénuée de toutes créativité,
conférer Jeff Kons ou Murakami, 1 million de dollars la toile …!! ou bien allez à la Fiac, désolant de perdition créative et de marketing « soi-disant » culturel…
Je n’osais pas lors de mes derniers messages parler plus profondément de moi, ne voulant pas paraître prétentieux, ce que je ne suis pas le moins du monde,
mais à la lecture de vos témoignages je me sens plus alerte, en effet hormis la passion illimitée de la lecture de la littérature de la philosophie, je ne vis que par l’écriture quotidienne, la peinture abstraite, le chant, la danse, la reflexion, la culture, et ce besoin vital d’apprendre encore et encore, les langues aussi, je me suis remis au latin et au grec ancien, et à l’araméen, je suis également fou dans le désordre : de sociologie, d’ethnologie, de paléontologie, de psychologie, de Claude Levi Strauss, de Théodore Monod, que j’ai eu la sublime et grandiose chance de rencontrer une fois, d’apnée et j’ai eu cette même chance unique de pouvoir rencontrer il y a qq années Jacques Maillol, mais aussi de parapsychologie et des expériences en caisson d’isolation sensorielle qui m’ont totalement transcendées, de NDE qui m’ont également beaucoup posées de questionnements, de l’histoire qui a fait ce que nous sommes aujourd’hui, d’opéras, de musiques diverses surtout des années 60 qui me bouleversent comme Pink Floyd que je porte au plus haut, et tant d’autres choses comme l’amour des autres, celui que ma compagne unique et merveilleuse m’offre toujours en cadeaux que je ne suis pas sùr de mériter, comme l’espoir en l’humain, comme Christ; comme l’admiration que je ressens face aux merveilles de la nature, des civilisations antiques, des civilisations premières, des peuples oubliés, de tous ces êtres qui souffrent pendant que nous crevons de trop manger…
Enfin, je crois en l’homme et en sa capacité comme par le passé, à se relever de périodes troubles miséreuses et décadentes.
Merci à vous, je me sens moins seul en vous lisant, nous sommes si proches dans nos ressentis, nos hypers sensibilités suractives, nos ennuis réguliers face aux autres, nos tristesses récurrentes, nos solitudes, nos mals de vivre.
que ne sommes nous des personnes du XXème siècle ? mais plutot des romantiques baudeleriens rimbaldiens dans la course à l’excès, qui vient nourrir notre vide intérieur si profond, comme si on ne savais pas si demain serait encore là pour nous …
Bien à vous, merci d’exister.
merci surtout à Nadine, cordialement.
Jacques.V.
daili | 13 février 2012 à 22 h 39 min
bonsoir,
je viens de tomber sur ce site et…ma fois je suis partagé entre deux sentiments, la joie de me reconnaître parmi bon nombre des caractéristiques et la peur de ne pas y appartenir.
C est vraiment tout nouveaux pour moi de me dire que peut être je fait parti de cette famille de surdoué, j ai 33 ans un parcours scolaire sans intérêt une vie professionnel remplie de petit boulot de déménagement en déménagement j ai le sentiment de passer a coté de ma vie. mercis pour votre site et merci à toutes et à tous pour vos commentaires.
ps:est ce que peut être une personne peut elle me guider vers un psychologue du coté de bordeaux merci d’avance.
chivrac marc | 15 février 2012 à 21 h 52 min
bonjour Nadine,
l’éducation nationale et de nombreux parents sont les assassins de la sensibilité,de l’intelligence hors norme,il faut que l’homme moderne se glisse dans le moule,pour que puisse vivre en communauté des individus sans génie.Hélàs l’école moderne,comme l’école d’autrefois se doivent de façonner les hommes et les femmes pour qu’ils deviennent les futurs robots de demain,des gens malheureux,d’une très grande tristesse,en somme des individus en échec de vie.En revanche le surdoué est malheureux à cause de son immense potentiel,sa solitude,son ,émotivité,et cette apparence d’hypersensible.Le monde dans lequel il vit ne peut répondre à ses attentes,trop loin en pensée comme en lucidité de la majorité des individus.
En résumé la famille détruit le surdoué,et l’école termine le travail.
AMICALEMENT
MARC
Dopey | 17 février 2012 à 16 h 51 min
Bonjour Nadine,
Merci pour ce site qui apporte beaucoup de réponses à ceux qui se posent des questions !!!
Il y a cependant une question que je me pose : est-il possible d’enfouir ses différences, capacités, sensibilités au plus profond de soi pour éviter d’avoir à les affronter, pour se cacher aux autres, pour s’adapter au monde qui nous entoure ?
Pour mon histoire, j’ai l’impression d’être souvent, voir tout le temps en décalage avec la plupart des gens mais de faire tout ce qu’il faut pour éviter que ça se voit au point d’être invisible même si on me dit souvent que j’ai un charisme quand j’arrive quelque part et que ma présence ne passe pas inaperçue. C’est vrai, du moins au début… Ensuite, je suis tellement discret et introverti que les gens m’oublient.
Depuis toujours, j’ai une grande empathie, mais j’ai décidé de devenir insensible de m’endurcir. Résultat, je suis devenu incapable de pleurer, j’ai un masque qui fait que je ne sais plus exprimer mes émotions même si je me suis rendu compte de ma bêtise et que je travail à faire machine arrière. Ce n’est qu’un masque car je ressens toujours très fortement les autres, les larmes arrivent de temps en temps mais sont refoulées instinctivement et ne sortent jamais…
Les gens qui me connaissent bien le savent et voient en moi une sensibilité que je m’ignore.
Durant mes études, j’ai très souvent changé d’orientation (le plus que j’ai fais dans une même école, c’est deux ans). Je suis passé de la mesure physique, au marketing, au management publique et politique, au management sportif et à l’entrepreneuriat. Mise à part la mesure physique ou je n’ai rien fait, j’ai toujours réussit notamment la ou il avait des difficultés particulières.
Même si je me reconnais dans certaines des caractéristiques cités dans votre article (introversion, besoin de chalenge, sensibilité, être décalé, curiosité, naïveté, adaptation et ennui rapide, intuitif, un grand besoin d’honnêteté et de droiture), je ne me crois pas surdoué, juste diffèrent dans ma façon de penser, comprendre la logique des différents points de vus qui existent…
Mais j’aimerai savoir si je suis vraiment tel que je suis actuellement ou si je me suis vraiment créé un masque, une carapace derrière laquelle je me cache du monde et de moi même. Comment est ce que je peux faire pour trouver ma réponse ?
Merci pour ce site
Cordialement
Olivier
V. Jacques | 6 mars 2012 à 19 h 02 min
Bonjour Nadine et bonjour à toutes tous de qui me je me sens si proche, à tel point d’ailleurs où j’ai mis un petit raccourci sur mon bureau PC pour pouvoir régulièrement aller voir ce qu’il y de nouveau sur le site de Nadine …!
Ma psy m’a confirmé vous Nadine, je vais donc faire le test WAIS 3, le 12/05 , la psycholoque m’a dit le WAIS 4 et le 3 sont très semblable est-ce exact ?
Je suis impatient !!!
Merci par avance pour vos réponse Nadine.
Bonne soirée.
nadiakirikou | 31 mars 2012 à 21 h 51 min
personnellement de savoir que toutes mes différences étaient dûes au fait que j’étais plus intelligente que la moyenne m’a plutôt rassurée.j’étais normale dans ma norme ,tout ce qui a pu être cité (en décalage,ne se fixe pas dans un emploi ,difficulté de lien avec les autres,hypersensibilité ,ect…)ma vraiment rassurée en fait je n’avais pas de problème de comportement, c’est juste que ma structure cérébrale est différente.
(j’ai toujours regardé la bouteille a moitié pleine).
par contre on devrait à vie avoir la possibilité de pouvoir reprendre des études cela nous donnerait une certaine stabilité dans notre instabilité.il faudrait pour ceux qu’ils le veulent pouvoir rentrer dans des programmes pour développer nos aptitudes qui sont différentes pour chacun des HP .nous pourrions être trés utiles à notre société.
le tout pour nous c’est de ne pas tomber dans la routine.
guylene | 6 avril 2012 à 12 h 42 min
Bonjour a tous, c’est avec grand plaisir que j’ai découvert ce site mais je suis triste de voir tellement de douleur chez vous. Je ne sais pas si je suis douée
mais suite à la confirmation de la précocité de mon fils qui fut longue et quelque peu douloureuse je vais entreprendre des démarches. Dans notre famille nous avons toujours été considérés comme différents, aujourd’hui j’ai un frère détruit qui essaie de se reconstruire, l’autre a émigré au Canada et s’en sort pas trop mal, quant à moi je me suis adaptée tel un caméléon sans savoir vraiment qui j’étais.
J’ai toujours eu des facilités mais mon problème c’est l’autorité abusive.C’est pourquoi je me suis tournée vers l’apprentissage seule je dois remercier bon nombre de gens qui malgré mon jeune âge à l’époque ont accepté de m’instruire.Dons je peux dire que je vis pas trop mal mais j’ai toujours eu dans l’esprit que j’étais folle différente et je me suis beaucoup renfermée, coupant un maximum d’émotions pour pouvoir vivre correctement, peut-être vais je le payer un jour!
Pour en revenir à mon fils ce qui m’a alerté c’est son comportement.Après 3 années de recherches consultations chez des psy dont le centre Cogitoz qui pensait qu’il était TDH, j’ai enfin trouvé une psy qui a démontré qu’il était précoce.Aujourd’hui il se trouve dans une petite école qui s’occupe des enfants précoces et il est vraiment bien, plus équilibré et encore meilleur qu’avant.Il ne faut jamais lacher prise si on a le sentiment que son enfant est différent car on a souvent raison mais bien seul à le croire.
Maintenant j’arrive mieux à le comprendre et bien que nous soyons très proches on l’est devenu encore plus.Je sais qu’il aura toujours des comportements disproportionnés mais j’essaie de lui apprendre à maîtriser ses réactions, ses émotions et je lui traduis le monde pour qu’il évite de se perdre et de s’oublier.Je souhaitais apporter ma contribution à votre site super mais je ne sais si cela aura une quelconque utilité.
Merci et à bientôt j’espère car il est bien difficile de pouvoir parler.
Fabien | 6 avril 2012 à 19 h 17 min
Bonjour à tous,
Tout d’abord un petit topo me concernant pour me présenter.
J’ai été détecté surdoué à 13 ans suite aux conseils généreux d’un professeur attentif face à mon ennui profond en classe. Mais on ne me l’a révélé que quelques années plus tard, lorsque mon attitude au lycée est devenue « gênante » (1er de la classe, je ne prenais jamais mes cours et aucun travail personnel le soir). Cela m’a aidé à comprendre le décalage entre ma façon d’envisager le monde et celle des autres.
Parallèlement à cela, j’ai décidé de faire quelque chose pour m’armer sur le plan relationnel et emotionnel. Comme la plupart des surdoués j’ai toujours été hypersensible et un peu naïf, ce qui jusqu’à mes 16 ans représentait pour moi une faiblesse car cela me rendait vulnérable aux attaques diverses dont notre monde sait nous abreuver. Et ces attaques faisant mouche, je commençais à développer une dangereuse tendance à l’introversion. Il fallait briser ce cercle. Je me suis jeté corps et âme dans le sport. Le collégien en sur-poids qui se faisait dépasser par les filles en course à pied et railler par beaucoup est devenu à 20 ans un champion de France d’aviron de près de 95 kg de muscles. Mes propos peuvent vous faire sourire et paraître prétentieux, mais progressivement, l’attitude des autres a alors radicalement changé, et ma vie s’est prodigieusement améliorée. Je n’ai alors plus eu peur « d’utiliser » cette intelligence comme bon me semblait car personne n’osait plus me rabaisser ou me marginaliser. J’ai eu mes diplômes universitaire sans presque jamais mettre les pieds dans un amphithéâtre. J’ai accumulé les médailles, les honneurs et les… avantages qui vont avec. La vie était belle, je maîtrisais suffisamment mon environnement pour être heureux.
Cette période d’euphorie et d’insouciance à pris partiellement fin lors de mon entrée dans la vie active. Là, plus question de tirer au flanc, il faut bosser un minimum, ou du moins donner suffisamment le change. Mais la difficulté est surtout venue du fait que comme à l’école, il m’a alors à nouveau fallu entrer dans un moule, respecter les mêmes codes comportementaux et surtout, constater que ma « capacité de traitement » était supérieure à celle de la grande majorité de mes collègues. Alors le cercle vicieux est reparti de plus belle: frustration de ne pouvoir avancer plus vite sur les dossiers, d’être plus audacieux, de voir avant eux les mauvais choix des collègues, incapacité à travailler réellement en équipe, impossibilité à supporter la hiérarchie, etc. Revoilà la souffrance de l’inadaptation. Comment en sortir ?
Après quelques années (5 ans) à lutter contre le « système », j’ai pris mon indépendance: je suis devenu free-lance. Le bonheur. Je n’ai plus de supérieur hiérarchique qui peut faire de moi sa « chose », j’ai un client. Je peux refuser un engagement, je peux négocier carte sur table ce qui va être attendu de moi . Et surtout je maîtrise ma vie: horaires, vacances, farniente, enfants, etc.
Par contre cette évolution a eu des effets collatéraux non prévus: un divorce. Dans ce domaine aussi j’ai longtemps essayé de coller à la norme, mais là aussi, le naturel est revenu au galop. J’étais lassé de fermer les yeux sur les incohérences de mon ex-femme, sur notre incapacité à nous comprendre et à communiquer. J’étais désabusé et frustré de ne pouvoir envisager notre couple comme un tremplin à notre développement, comme quelque chose de plus grand que nous. Ma vie était devenue trop étriquée. La dépression est alors arrivée et il m’a fallu faire un choix: je suis parti.
Finalement le petit topo n’était pas si court, veuillez m’en excuser. Il était uniquement destiné à vous éclairer sur mon parcours de vie afin de justifier mes positions sur le sujet de la douance.
Nous sommes ainsi, c’est un fait, nous ne changerons pas. Nous sommes minoritaires, c’est aussi un fait, moins de 2% de la population, et par définition, ça non plus ça ne changera pas. Notre comportement ne correspond pas à la norme, c’est une conséquence de notre nature profonde et nous devons l’accepter. Alors maintenant qu’est-ce qu’on fait ? On s’apitoie ? On s’auto-mutile ? on s’auto-détruit ? On souffre ?
Non. On s’adapte !
Arrêtons de voir ne voir que les problèmes que nos capacités nous ont apportés par le passé. Regardons plutôt le formidable outil que la nature nous a donné. Utilisons-le pour nous adapter à ce monde qui sinon pourrait nous détruira à petit feu.
Nous aimons tous lire, nous dévorons les livres. J’étais chétif alors j’ai acheté pour près de 2000 pages de manuels d’entraînement sportif, de musculation, de physiologie et je me suis entraîné jusqu’à 12 fois par semaine au lieu de traîner au lit parce que je n’allais pas en cours. Aujourd’hui, on peut dire que personne n’ose plus jamais m’agresser, sur quel que plan que ce soit.
Utilisons notre intelligence pour nous adapter aux autres afin de nous sociabiliser, car eux ne s’adapteront pas à nous. Plus vite vous accepterez cet état de fait, moins vous souffrirez. Puis ménagez-vous un espace de vie intime rien qu’à vous où vous pourrez vous épanouir à volonté. On a tous des façades, alors pour une fois, utilisons cet artifice à bon escient.
Merci de m’avoir lu jusqu’au bout et bonne soirée !
laurence | 15 avril 2012 à 20 h 07 min
Un grand merci à vous, Nadine, pour ce site qui nous permet de nous sentir entre nous. Je déteste les ghettos, mais il faut bien reconnaître que se réunir procure beaucoup de bonheur et de réassurance.
J’ai le parcours « classique » des surdoués: entrée au CP à 4 ans car je savais lire, opposition très tôt à l’autorité parentale, adolescence difficile (anorexie, fugues..)que j’associe en partie au fait de mon décalage d’âge avec mes camarades. en effet, le saut de classe permet certes de moins s’ennuyer en classe, et encore ! mais peut entrainer des jalousies de camarades, des profs sceptiques.. en résumé un isolement social difficile à vivre à cet âge. passionnée, envie de changement permanent..j’ai changé 14 fois de job(c’est d’ailleurs lors d’un recrutement avec une psy,que j’ai découvert ma douance), 17 fois de villes et d’apparts, d’amis…aujourd’hui, j’ai 45 ans ,je piétine et m’interroge au regard de ce que me renvoient les autres. j’ai vu 3 psys, qui m’ont mise dehors ..je pose trop de questions !!! pas assez motivée !!!
alors, voilà, je cherche, je teste…je lis…certains jours, j’essaie de copier les autres…d’autres jours j’envoie tous ces protocoles valser et je fais comme j’ai envie de faire..
et c’est ce qui me va le mieux !! avec la bonne humeur!
merci pour votre attention et heureuse de vous avoir rencontrée
CHIVRACmarc | 25 avril 2012 à 21 h 59 min
BONSOIR Nadine,
vous êtes une merveilleuse personne pleine de lucidité,d’intelligence,de savoir,et de grandeur d’âme.Je tiens à vous le dire avec la plus grande sincérité.La fragilité du surdoué ne peut avoir comme solution,la rencontre avec d’autres surdoués.MERCI POUR VOTRE GRANDE GENTILLESSE ET LA FINESSE DE VOS ARTICLES.
amicalement
marc
Pour toutes les personnes qui veulent me joindre.Merci
chivrac.marc@neuf.fr
CHIVRACmarc | 25 avril 2012 à 22 h 15 min
bonsoir Laurence,
le surdoué ne peut vivre qu’avec des surdoués,l’ignorance,la jalousie,la bêtise sont le lot des médiocres.L’incompréhension avec l’autre monde est grande.Comme il est difficile d’avoir un haut potentiel,et d’avoir le sentiment de son inutilité.Notre société ne supporte pas ceux qui ont des aptitudes à la connaissance,à la lucidité,à la clairvoyance.Vous devez courir trés vite laurence pour fuir ces mauvaises personnes et faire de votre vie un havre de paix,courage.
AMICALEMENT
MARC
CHIVRACmarc | 28 avril 2012 à 10 h 04 min
bonjour Nadine,
merci pour ton message.Un surdoué ne peut vivre dans cette société,sa pureté,sa délicatesse,sa lucidité,et son incroyable potentiel font de lui le perturbateur de la communauté.En ce qui me concerne Nadine,je préfère la compagnie des animaux,car eux aussi sont d’une intelligence hors norme.J’attends rien de l’espèce humaine,elle me désole tout simplement.Je me retrouve pas dans cette société,du stress,de l’argent,de la médiocrité,je suis incapable de me fondre dans le moule pour devenir un mouton docile.Les contacts humains sont faux,l’hypocrisie est partout,et le mensonge permanent.Je refuse les fêtes,l’amusement,etc,,,,,j’ai toujours été un grand solitaire.Nadine je vous demande pardon pour mon insignifiance et ma stupidité.Merci encore pour l’intelligence de vos articles
amicalement
marc
incroyable, que vous n’ayez pas de commentaire à propos de cet article, clair, net précis, réconfortant pour moi……Personnellement, j’aimerais entrer en contact avec vous; atypique depuis l’enfance,avec un Q.I élevé, que l’on ne mesurait pas alors,………. (mes amies avaient en moyenne 3 ans 1/2de plus que moi),j’ai l’impression au demi- soir de ma vie, d’avoir été et d’être encore souvent « punie » pour cela………..,cete chance et non cette gloire d’être fort intelligente,a toutefois été, selon moi,une extraordinaire aventure…….et j’en remercie non pas le ciel, …………………puisque je suis athée……(ni la génétique)………mais la Vie………très cordialement à vous…………..D.BL