Des filles et des garçons

Un article de Jacques Grégoire

Différences entre l’intelligence des filles et des garçons : la fin d’un mythe

« dès l’âge de six ans, les petites filles subissent les stéréotypes jusqu’à finir par les assimiler et ont tendance à déprécier leurs propres compétences. »

 » Jacques Grégoire, qui exerce à la faculté de psychologie et de sciences de l’éducation de Louvain en Belgique a ainsi passé au crible trente-cinq ans de données d’étalonnage de tests de QI réalisés auprès de participants de 6 à 16 ans. Il en ressort qu’aucun écart « significatif » n’est observable entre les filles et les garçons. Seules quelques très légères différences s’observent au profit des premières sur la vitesse de traitement des informations ; un bonus qui pourrait trouver sa source selon cet expert dans de meilleures compétences en lecture, une plus grande attention et une motricité fine davantage développée. »

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