Planète surdoués | Un espace d'information et de recherche sur la douance

Avr/17

20

Les incohérences : de chat à zèbre

En préambule de cet article, je tiens à dire que je l’écris avec le soutien de nombreux surdoués et aspies qui en ont assez, comme moi, des incohérences dans le monde de la douance en France et dans le monde des asperger. Même si ces personnes ne s’expriment pas ouvertement, elles me le disent en privé. Tous n’ont pas le temps, ni l’envie, ni les moyens de passer du temps à écrire des commentaires un peu partout. Mais beaucoup, et surtout certains aspies (asperger), vont être en accord avec cet article. J’écris cet article pour informer mes lecteurs, uniquement. Ce sera le dernier sur ce sujet précis, je l’espère.

La semaine dernière, le livre d’A Reynaud, qui vient de sortir en mars 2017, dans lequel elle relate sa vie d’asperger, a fait couler beaucoup d’encre virtuelle et dans des articles. Elle a créé aussi un blog sur le surdouement la même année que moi, en 2009, qui relate la vie « en direct » de son fils. Son fils était l’objet jusqu’à présent de son premier blog (blog-réalité) et d’un livre du même nom. Il n’avait jamais été question qu’il soit asperger, mais surdoué. On pouvait lire sur son blog qu’il n’avait pas de troubles associés, qu’il était « neurotypique » en 2014 (mot qu’elle n’emploie jamais ?, écrit-elle dans le deuxième livre en 2017), qu’il avait des copains et qu’il allait vers les autres enfants en maternelle dans son premier livre. Or dans ce deuxième livre, sur sa vie d’asperger à elle, A Reynaud livre l’information que son fils serait asperger, avec moultes détails de sa vie, jusque sur sa façon d’aller aux toilettes. L’éditeur indique ceci pour le premier livre :

« témoigne du quotidien et du parcours de son fils, et devient une référence sur le sujet du surdouement. Cet ouvrage retrace l’histoire de son fils Elijah depuis le diagnostic posé en 2008 jusqu’à aujourd’hui : ses passions, sa formidable soif de découverte, ses joies, sa sensibilité. Mais aussi ses peines, ses difficultés au sein de l’institution scolaire face à certains enseignants ou enfants qui ne comprennent pas ses différences et sa douance. »

Comme A Reynaud calquait (et calque) ses « conclusions » sur le haut potentiel dans son blog à partir de la vie de son fils , il y a un gros problème de cohérence évident. Tout le monde a pu observer le rejet de la Science dans son blog avec les discussions avec Franck Ramus, sur une page  « Qu’est-ce qui fait avancer une cause ?»  Par ailleurs, son blog n’est absolument pas un blog de référence sur le surdouement. Par exemple, j’ai lu encore la semaine dernière sur son blog, qu’elle écrivait que « 95 % de la population a un QI dans la norme ». Cela voudrait dire qu’un QI à 75 serait dans la norme ?  D’où l’importance de la formation en psychologie. Le blog déconseille également les psychologues scolaires qui sont formés. L’éditeur s’est laissé aveugler par le nombre de clics.

Lorsque le deuxième livre a inondé les groupes aspies pour faire sa publicité incisive, cet aspect mercantile a profondément agacé les aspies dans les groupes d’aspies. (Les aspies sont les personnes asperger   cf la définition). Effectivement, dans certains groupes, elle n’avait jamais communiqué depuis 4 ou 5 ans. Puis lorsque certains aspies posaient des questions, ils avaient pour toute réponse  « achetez mon livre ». Et bien sûr, tous ceux qui ont fait remarquer des incohérences réelles et factuelles sur l’autisme, de façon courtoise, ont été bannis et/ou leurs commentaires ou questions ont été éliminées sans ménagement. J’ai pu observer et subir les mêmes agissements curieux sur le sujet du haut potentiel. Les discussions sont impossibles.

Des incohérences grotesques ont ainsi éclaté au grand jour. Cela fait un moment que je les relevais systématiquement lorsque je lisais son premier blog, mais là, cela a été plus bruyant toute la semaine dernière sur facebook. Pour d’autres informations, on peut lire  Ubérisation de la psychologie   ou  Les minorités agissantes .

Je vais raconter un petit peu sur cet article les discussions pour ceux qui ne sont pas ou n’aiment pas Facebook. J’ai été très malmenée. Certaines personnes pensent que lorsqu’il y a débat, on s’attaque à des personnes. Elles rabaissent ainsi systématiquement le niveau du débat.  Cela avait été fait ainsi sur  mon blocage de mai 2014. J’ai pu ainsi indiquer sur Facebook, à ceux qui ne le savaient pas encore, qu’en 2013, j’ai appris qu’A Reynaud pouvait être indifférente, voire méprisante avec des personnes qui demandaient de l’aide en privé . Dès ce moment , j’avais commencé à m’interroger sur les réelles motivations de la webmaster. Visiblement, ses motivations de bloggeuse n’étaient pas toujours altruistes et humanistes. Etonnamment, dans sa critique de mon livre « Des femmes surdouées »  en 2014, A Reynaud n’avait pas vu qu’il y avait une femme asperger dans les témoignages, alors qu’elle dit être asperger depuis ces années-là.

Photo de la copie visible sur Facebook

 

OR  cela ressemble à l’histoire de la Cathline de mon livre.

Extrait du livre  Des femmes surdouées  2014 :

« « Avant de passer les tests, cela faisait quelques mois (et plus encore) que j’étais en recherche sur moi, recherche mue par un certain nombre de malaises que j’ai de plus en plus de mal à supporter et par des bizarreries que je n’arrivais pas à expliquer.  »

S’il y avait un témoignage d’une femme asperger, pourquoi ne pas en parler en 2014 ? Je pose la question. Mais on a la réponse.

Autre incohérence relevée dans les groupes d’aspies :

A. Reynaud indique qu’elle a été contactée par des journalistes pour ce reportage, le cerveau d’Hugo, alors qu’en 2012, elle savait à peine qu’elle était asperger, son blog  sur les asperger a été créé en 2013, et pour ce reportage, diffusé en 2012, il fallait quand même un peu de temps pour le préparer, environ un an, peut-être.  Par ailleurs, je lisais régulièrement le blog d’A Reynaud et jamais la synesthésie n’a été évoquée, il me semble. Elle apparaît soudainement, comme par magie.

Chronologie

  • 2008 connaissance du surdouement  de son fils de 4 ans et A Reynaud commence à s’y intéresser. Auparavant, il semblerait qu’elle élevait des chats, comme sa maman qui n’est pas enseignante, apparemment. Cela devait faire « plus vrai » pour le roman familial de famille de surdoués.
  • 2009  création de son blog tourné vers les zèbres et la zébritude. Cela change un peu d’animal, mais bon. Aucune place pour le syndrome d’asperger, ni allusion.
  • 2012  Selon ses écrits, diagnostic d’asperger , puisqu’elle indique que cela a pris 3 ans pour le diagnostic.
  • 2013   Via le premier blog, la jeune asperger de mon livre pose des questions, (puisqu’A Reynaud commençait à parler des asperger) et se fait rabrouer violemment. Création de son autre blog sur les aspergirls.
  • 2014  A Reynaud ne mentionne pas qu’il y a un témoignage d’asperger dans mon livre  « Des femmes surdouées » , continue son blog sur le surdouement en diffusant des informations pas toujours ou peu scientifiques sur le sujet.
  • 2016   Edition de son livre sur « les zèbres »   j’en parle sur cet article : les tribulations    L’arborescence, si primordiale pour son blog, semble reléguée à la vulgarisation.
  • 4 février 2017  Article de Franck Ramus et Nicolas Gauvrit  La pseudoscience des surdoués et discussion édifiante avec Franck Ramus, sur une page  « Qu’est-ce qui fait avancer une cause »?
  • 9 février 2017  Des femmes surdouées  disparaît de ce blog , de la liste , il y était depuis 2014, et tous mes commentaires précédant mon blocage, de mai 2014  Pour Michel
  • mars 2017   Edition d’un deuxième livre sur son asperger. Simultanément, l’enfant est aussi asperger. Mais  il participe à une émission  » Surdoué ? Haut potentiel de souffrance », émission qui dit à 25 mn que « 2/3 des surdoués seraient en difficulté voire en échec scolaire » ????? Ce qui leur plaît apparemment.

A mon avis, pour continuer tranquillement à tromper un certain monde crédule, ce blog a fait une erreur de taille : bloquer les commentaires dissidents.  Comme je l’avais écrit dans mon article Ubérisation de la psychologie : Vous l’avez compris, les commentaires sont bloqués si l’on n’abonde pas dans le sens voulu du blog. On ne peut penser raisonnablement que toutes ces personnes vont se taire indéfiniment… et surtout les aspies, et moi. La confusion entre le haut potentiel et le syndrome d’asperger est entretenue.

Il est écrit aussi sur la 4 ème de couverture de son premier livre que son blog sur les surdoués est une référence… Alors que tous les acteurs importants dans le domaine ne le disent pas (que c’est une référence). Et pour cause, sans formation de psychologie, difficile de tenir sur le long terme.

Que conclure ? Chacun pourra se faire une idée, je ne livre pas de conclusion toute faite.

Que A Reynaud s’invente une vie, pourquoi pas ? Mais quand cela impacte la population des surdoués, quand des informations floues circulent, cela nous concerne tous.

Le pouvoir du clic

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12 Comments pour Les incohérences : de chat à zèbre

Lou-Anne | 20 avril 2017 à 19 h 05 min

« Cela voudrait dire qu’un QI à 75 serait dans la norme ? »
Oui. On parle de retard mental à QI <70 (entre autres critères).
Mais on peut effectivement se poser la question de ce qui signifie la norme dans ce contexte.

Véronique | 22 avril 2017 à 12 h 37 min

Bonjour,
Eh oui, l’avantage d’écrire des romans par rapport à faire des « essais » scientifiques, c’est justement qu’on peut écrire et (faire) publier tout et n’importe quoi. L’objectif de l’auteur est de faire des ventes, des clics, des likes, etc … La véracité des faits, la validité de la démonstration le cas échéant n’est pas l’objectif, voire pas son problème.
Au contraire, les publications scientifiques se proposent de vérifier des hypothèses à la lumière de théories, avec méthode et analyse… L’essai est soumis à approbation scientifique avant parution dans un journal officiel. D’ailleurs l’étudiant le sait bien, il vaut mieux avoir dans la bibliographie de ses productions des lectures issues de revues scientifiques sinon on perd des points.
Après, libre à nous autres de choisir nos lectures : romans ou publications scientifiques (et bien sûr d’autres genres littéraires encore). Certains recherchent l’information sans se poser la question de la validité, de la véracité, les uns recherchent la détente (l’évasion) pure et simple, les autres cherchent à se retrouver dans les lectures, … bref on a tous de bonnes raisons pour lire et c’est tant mieux !
Peut-être on pourrait juste essayer d’être des lecteurs « moins-naïfs » ou « plus avisés » et de choisir nos lectures en fonction de nos buts tout en ayant bien à l’esprit que parfois, l’honnêteté intellectuelle des auteurs (livres, blogs etc…) est plus que discutable. J’aurais même envie de parler de responsabilité sociale des auteurs. Du coup, c’est bien raisonnable et légitime que vous abordiez la question dans votre article Nadine. Merci d’ailleurs !

Véronique

Louisa | 25 avril 2017 à 18 h 40 min

Bonjour Nadine, Sur un article de 2012 des tribulations d’un zèbre il est écrit que le zébrillon est délégué de classe et est invité aux anniversaires , avec du choix !

j’ai mon neveu qui est asperger, c’est le fils de ma sœur. Et j’ai deux enfants surdoués. Avec ma sœur on parle beaucoup de ça, et on compare nos bambins qui sont à peu près du même âge. Souvent, je ne montre pas à ma sœur tout ce que font mes enfants, pour ne pas la faire pleurer.

Je peux vous dire qu’un asperger délégué de classe, c’est presque impossible. Ma sœur, m’a bien expliqué, et je le vois bien avec son fils, qui a 10 ans, que les asperger ont des difficultés ce qu’on appelle « sociales ». Elle n’a qu’un enfant, elle compare avec les miens et c’est ce que les médecins ont dit. Cela me peine de comparer, et cela n’empêche pas que mon neveu est un garçon que j’adore , il a ses qualités, qui sont très différentes et uniques.

Je comprends votre article comme ça, il ne faut pas faire de confusions entre haut potentiel et asperger. Parce nous les parents, on veut comprendre nos enfants. merci Nadine pour votre article et tout votre blog. tout est très bien expliqué.

Nadine Kirchgessner | 27 avril 2017 à 18 h 01 min

@ Lou-Anne La norme cela veut dire autour de la moyenne, quand on parle de tests. Il y a peu de différence entre 70 et 75. C’est un continuum.

@ véronique Merci Véronique pour votre commentaire. Vous écrivez en pensant « psychologie sociale », car c’est bien le problème numéro un, et j’ai écrit cet article en y pensant. Je prends la situation dans sa globalité. Plus personne ne comprend rien. Et si on fait la confusion entre le haut potentiel et le syndrome d’asperger, c’est de pire en pire. Quand on lit par exemple ce commentaire d’une psychologue scolaire sur le blog de Franck Ramus. Edifiant.
Extrait : « Je suis psychologue scolaire et suis confronté à des pratiques d’exploitation commerciale de la précocité intellectuelle. En effet, certains psychologues installés en libéral, et en quête de clientèle, se valorisent auprès du grand public comme « spécialistes de la précocité intellectuelle ». Pourtant, aucun diplôme universitaire ne permet de se revendiquer d’une telle spécialité. Ces psychologues ont repéré une opportunité commerciale, celle de l’exploitation, soit de la détresse de certains parents confrontés aux difficultés scolaires, réelles ou fantasmées, de leur enfant (certains parents ont en effet tendance à estimer que leur enfant devrait avoir de meilleurs résultats, quelques soient ces derniers), soit du fantasme de la surdouance qui cherche à se réaliser.
Ainsi, une psychologue qui exerçait sur mon secteur, avait trouvé le filon. Cependant, la contamination fantasmatique entre parents aidant, chacun voulant son EIP, on s’est retrouvé avec 20% des CE1 « diagnostiqués » EIP, alors que la prévalence est censée être de 2%. »
http://www.scilogs.fr/ramus-meninges/la-pseudoscience-des-surdoues/

@Louisa Bonjour et merci Louisa. Je ne pensais plus parler de ce blog, mais j’ai regardé ce que vous avez signalé. Effectivement, c’est encore pire que ce l’on supputait.
Il est écrit sur article « un enfant surdoué socialement intégré c’est possible  »
« Que ce soit avant ou après le 1er saut de classe, il a souvent attiré à lui les autres enfants, étant invité à tous les anniversaires (au point de devoir faire des choix !)… mais souvent en qualité de « tête ».
…Pour être régulièrement accompagnatrice à l’occasion de sorties (gymnase, bibliothèque, etc.), j’ai pu observer combien il se sentait bien & heureux parmi les autres enfants de cette classe. Il a du reste été élu délégué du cycle 3, avec un autre copain qui, lui, a un an d’avance »

Demandons aux parents d’enfants autistes asperger s’ils sont délégués de classe

Tout cela ne tient pas au regard de la définition du syndrome d’asperger. J’ai définitivement enlevé ce blog de ma bibio.

Pour répondre | 28 avril 2017 à 23 h 41 min

« Il y a deux jours, tu as été élu suppléant délégué de classe, sans même te porter candidat. Tu étais très fier et on va en entendre parler pendant longtemps. » (Source: http://www.asperger-integration.com/colloques-2001-2003.html)

« Au lycée, par exemple, j’ai été élu délégué de classe puis délégué du lycée, en dépit du syndrome d’Asperger. Quand tu veux t’investir au niveau local… » (Source: http://forum.asperansa.org/viewtopic.php?f=8&t=9728&start=30)

« Notre fils Lucien 12 ans, a été diagnostiqué autiste en 2011. Il a toujours été scolarisé en milieu ordinaire sans et avec AESH (AVS). (…)
Lucien a eu de très bons résultats (notes entre 19 et 17), a été élu délégué de sa classe par ses pairs. »
(Source: http://www.mesopinions.com/petition/enfants/lucien-retrouve-classe-college-lucie-faure/27677)

Nadine Kirchgessner | 30 avril 2017 à 0 h 11 min

Et donc ?
3 cas sont représentatifs ?

Pour_répondre | 30 avril 2017 à 16 h 37 min

3 contre-exemples permettent de contredire une idée générale: les autistes Asperger peuvent être délégués de classe. Du coup, le jeune homme dont vous parlez, qui est délégué de classe, peut être également autiste Asperger.

Nadine Kirchgessner | 30 avril 2017 à 23 h 41 min

3 contre-exemples ne remettent pas en cause la définition du syndrome d’asperger. Qui se définit par de grandes difficultés sociales, de communication et des intérêts restreints. Soit les exemples que vous donnez ont des syndromes peu sévères, voire pas de syndrome du tout. Des exceptions. Beaucoup de gens croient se reconnaître dans ce syndrome, c’est comme pour les surdoués, cela devient un peu « fourre-tout ». Les asperger que je connais ne racontent pas la même chose. D’ailleurs vous vous gardez bien de spécifier toute la suite du dernier lien que vous donnez, comme par exemple ; » Lucien a été victime des quolibets et provocations de la part d’une élève appartenant à une autre classe pendant les temps de recréation, ce qui a provoqué des réactions compliquées à gérer sur les temps de cours qui suivaient ces provocations. Lucien en grand stress a vu ses résultats scolaires baisser (moyenne passée à 15,5), et a fini, un jour, dans un état d’anxiété avancé par insulter son professeur de mathématiques. Une sanction a été posée, il a été exclu une demi-journée.
Nous avons interpellé le collège par écrit pour contester cette sanction et faire cesser la situation de harcèlement, rien ne s’est fait, la situation a perduré.

L’AVS n’a pas su, du fait son absence de formation, gérer les situations d’anxiété que cela produisait pour Lucien. Elle s’est retrouvée quelques fois prise à partie verbalement et physiquement par Lucien, qui systématiquement s’excusait après coup auprès d’elle. Finalement se sentant trop fortement en situation d’échec, elle a fini, après moins de deux mois de présence auprès de notre fils, par être réaffectée.

Le papa de Lucien est revenu « faire l’AVS » et tout s’est de nouveau bien passé. En lien avec la documentaliste du collège, il a fait cesser le harcèlement en discutant avec l’élève en cause….pour que cette dernière respecte la loi et que vous fassiez cesser le déni de scolarisation dont est, aujourd’hui, victime, notre fils. »

Ce n’est pas moi qui parle de ce jeune homme, c’est sa mère, dans un blog, puis dans un livre, qui contredit ce qui est écrit dans le blog. J’ai simplement relevé avec d’autres les incohérences nombreuses.
Vous préférez vous attardez sur des détails (c’est votre droit) plutôt que de considérer la supercherie dans son ensemble. Dans le « roman » les incohérences sont patentes et récurrentes,
p 3 la mère est professeur de français à Doha , en fait elle est éleveuse de chats. Ensuite, les nombreuses incohérences, incompatibles avec le syndrome d’asperger, comme par exemple :
Dans le blog à propos du fils (en primaire), il est écrit ceci :
« il est à l’opposé de la petite fille que j’étais à son âge
Il semble plus sociable… il est presque populaire ».

Mais , pensez ce que vous voulez, je ne répondrai plus sur ce sujet.

Pour_repondre | 3 mai 2017 à 0 h 53 min

Bonjour,

D’accord et merci, le message est mieux compris énoncé ainsi.

Bob | 9 mai 2017 à 11 h 00 min

Bonjour Nadine,
Je suis votre blog depuis plusieurs années avec intérêt mais là, j’avoue que l’on entre dans le « dark web », c’est à dire un imbroglio d’informations mélant le vrai et le faux à un point où on ne sait plus s’y retrouver. J’ai la sensation de me perdre dans tous ces détails et recoupements historiques. Mais comment croire tout cela possible ?

un aspie vrai | 15 mai 2017 à 8 h 48 min

Bob, vous inquiétez pas, vous n’êtes pas le seul à ne rien comprendre. On s’y perd tous et on est plusieurs à avoir mis du temps. Les aspies sont forts pour chercher les détails! Si vous ne nous croyez pas, cherchez les liens sur les éleveurs de chats.
Un premier lien pour vous mettre sur la voie. On peut être éleveuse de chats et professeur de français à Doha en même temps, pour vous ? Mais tout est possible.
http://twinklelittlestar.free.fr/cats_breeder/alexandra.htm

Nadine Kirchgessner | 23 mai 2017 à 12 h 18 min

Merci un aspie vrai pour ce lien , chacun peut ainsi mesurer l’ampleur du roman.

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