Planète surdoués | Un espace d'information et de recherche sur la douance

Jan/16

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Témoignage dans Parcours

Un nouveau témoignage dans la page Parcours est à votre disposition. Je diffuse ce témoignage sur mon site, car il est important.

Ce témoignage souligne le fait que Mensa est peut-être imprégné de « zèbritude » et je crois que c’est un fait que ce témoin a remarqué « de l’intérieur ».

Je tiens à rappeler que je ne suis pas à Mensa, je n’y ai jamais pensé. Lorsque j’ai été testée, ma famille ne savait pas ce que c’était.

Néanmoins, je pense que Mensa pourra comprendre que je diffuse ce témoignage, car l’intelligence est inhérente à cette association. Ce témoignage pourra peut-être servir de base de réflexion pour améliorer l’image des personnes à haut potentiel, et intégrer tous les hauts potentiels quels qu’ils soient , en France.

Témoignage de Enkidu :

« Qui néglige de punir le mal, le cautionne »

   Léonard de Vinci

La France possède un terrible retard, tant dans la douance, que dans le spectre autistique. Il existe pleins d’associations et de fora « pour aider » les surdoués (enfants ou adultes), mais pratiquement rien « pour » les surdoués (si vous ne voyez pas la nuance, remplacer le mot « surdoués » par « joueur d’échec »). Heureusement, il existe Mensa International, une association avec des buts différents.

Je ne suis pas un zèbre, je ne suis pas un hyper-sensible (ni dans un hyper-contrôle) et je ne suis pas malheureux. Pourtant, je suis un surdoué. Et je m’en vais vous raconter ma mauvaise expérience avec Mensa France. Afin de me protéger, j’utiliserai l’anonymat….
Pour lire la suite du témoignage  cliquer sur  Témoignage de Enkidu

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5 Comments pour Témoignage dans Parcours

lonnoy | 23 janvier 2016 à 13 h 23 min

Bonjour,
j’ai pris connaissance de l’existence de MENSA en 1992. Un consultant nous faisait une formation de trois semaines sur la qualité totale. Nous étions un petit groupe. Il était aidé par un type présenté comme un diplômé d’une grande Ecole d’ingénieurs mais qu’il a traité comme un chien, devant nous, pendant tout le stage. Très vite, il nous a dit qu’il était membre de MENSA, association (je ne me rappelle plus le mot employé) qui regroupait des gens ayant un QI > 140 (ça, je m’en rappelle parfaitement). L’effet produit (sur moi) a été immédiat : Les barrières étaient posées entre nous, bien en évidence.
Ce type officie toujours, je viens de le retrouver sur internet mais il doit avoir plus de 70 ans. Ses initiales sont RR.

A lire le témoignage ci-dessus, je retrouve des attitudes que ce consultant nous a infligées. Je me souviens lui avoir fait un commentaire en deuxième semaine sur son attitude vis à vis de son collègue. Il a osé dire, le lendemain, que ça faisait partie de leur technique de formation. Je dois être « con » car je n’y ai vu aucune vertu pédagogique.

Il me semble que l’intelligence et la connerie sont deux caractéristiques humaines qui peuvent très bien cohabiter chez un individu dès lors qu’il n’existe personne capable de lui mettre un coup sur la tête. Je me souviens d’un type très brillant dans ma classe de prépa que nous titillions car il était assez sûr de lui. Un jour il a éclaté en disant « de toutes façons, je vous méprise tous ».

Si les surdoués développent entre eux le même sentiment de supériorité que celui qui leur est reproché (à tort, j’espère) par les gens qui les voient comme des menaces, c’est à pleurer. Finalement, ce témoignage tendrait à montrer que la nature humaine est plus forte que l’intelligence, cette dernière ne suffisant pas à prendre mécaniquement de la hauteur. J’écris ça, j’écris rien car je ne suis pas surdoué. 🙂

Nadine Kirchgessner | 1 février 2016 à 20 h 00 min

On ne peut pas généraliser sur les surdoués ni sur MENSA avec ce témoignage, et à partir de la rencontre que vous aviez faite. Il se trompait s’il disait QI > 140 car en fait c’est > 132 exactement, lorsqu’ils prennent en compte le WAIS IV. Mais effectivement, la personnalité est un tout, et en règle générale, les « vrais » surdoués sont plutôt modestes, mais pas toujours…

lonnoy | 4 février 2016 à 20 h 43 min

Bonjour,
c’est vrai qu’on ne devrait pas généraliser à partir d’un cas particulier. Pourtant, même les études scientifiques se basent sur des statistiques à partir d’échantillons « représentatifs ». Elles visent à établir des règles à partir de données partielles.

Un autre exemple : l’expérience personnelle. Elle permet d’établir des vérités, donc des généralités, à partir de faits vécus par une seule personne et qui n’ont pas été nécessairement très répétitifs.

Je me fie beaucoup à l’expérience vécue des autres, notamment quand elle est présentée de manière claire et construite. Je ne fais pas partie des personnes qui s’imaginent que pour elles, plongées dans la même situation, cela se passerait de manière différente. Je me sens assez proche du témoin. J’entends son témoignage. J’en conclus que si j’avais la capacité (et l’envie) de rejoindre un groupe comme MENSA, je m’y refuserais. A cela ajouté ma toute petite expérience personnelle décrite ci-dessus, je n’hésite pas à faire d’un cas particulier une généralité. Bla bla… 🙂

Cyclobéarnais | 6 février 2016 à 15 h 01 min

Bonjour,

J’interviens pour défendre cette association dont j’ai fait partie. Pour ma part et de mon expérience, Mensa a été la première association où j’ai pu discuter de sujets qui m’intéressaient. Ayant habité à Paris, il était aussi plus facile de voir beaucoup de personnes (ce qui ne semble pas être autant le cas en province). Pour ma part, j’ai pu grâce à eux assister à une soirée sur les phénomènes aérospatiaux non-identifiés (organisé par le GEIPAN, je ne savais pas que cela existait) et discuter de films de science-fiction, sans que l’on me prenne pour un fou ou un geek (par exemple, des fans de Stargate sont assez rares à notre époque, du moins je n’en avais pas rencontré avant, et je n’aurais pas pu en discuter aussi ouvertement).

Je ne cherchais à suivre les buts de Mensa, juste à rencontrer des gens qui partageraient mes bizarreries et ce fut le cas. Donc je peux comprendre que la personne qui voulait vraiment s’investir soit frustrée. Dans mon cas, il s’agissait juste de discuter et de partager du temps et l’objectif fut atteint. D’autant plus que j’ai toujours eu la crainte de rencontrer les gens et ce ne fut pas le cas dans cette association (même si quelques personnes se vantaient, mais vraiment pas tout le monde, d’ailleurs le résultat importait peu une fois dans l’association). Phénomène marrant: il y a aussi une diversité de personnalités dans cette association comme dans la société, c’est juste que de mon avis quand on discute d’un sujet on va bien plus loin dans les explications et il y avait, de mon point de vue (j’insiste), un respect et une estime de la part de ces personnes: on ne se blessait pas (le terme utilisé est précis) à essayer d’expliquer quelque chose, c’était déjà compris.

Je souhaitais faire un contre-poids par rapport à ce que je lis. Tout n’a pas été rose lorsque je suis parti de Paris en cherchant cette association dans un autre pays, car les gens avaient une autre mentalité. Il faut dire qu’à Paris, j’étais dans la même catégorie d’âge que les autres membres qui participaient, ce qui peut avoir une influence et explique le décalage que j’ai actuellement et que je trouve dommage. Il ne s’agit aussi que de mon point de vue, mais ils m’ont pas mal apporté à l’époque et je souhaitais aussi le signaler. Concernant les personnes de Mensa qui en parlent à l’extérieur et s’en vantent, je ne sais pas. De mon côté, je n’ai jamais voulu en parler à l’extérieur car je n’y ai pas vu l’intérêt que cela m’apportait, voire c’était plus donner une image faussée qui ne me correspondrait pas.

lonnoy | 10 février 2016 à 18 h 50 min

bonsoir Cyclobéarnais,
Votre témoignage :ça méritait d’être écrit.
Merci 🙂

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