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Nov/09

19

tribulations

Je démarre l’histoire par mon fils aîné, puisque c’est mon premier enfant, logique ! Je démarre aussi dès sa naissance , pour expliquer son éducation dès le début . Grossesse ordinaire , mais accouchement envisagé avec peu de plaquettes, donc menace d’hémorragie. On m’a fait accoucher près de l’hopital Saint-louis pour être près de l’hématologue.

Les choses se sont compliquées après l’accouchement, puisque je perdais énormément de sang, mais je ne me rendais pas compte de la quantité , car c’était mon premier. Je commençais à être fatiguée, je ne portais pas mon bébé, car j’avais peur de le laisser tomber. Je le portais uniquement quand mon mari venait l’après-midi, pas très tôt, car nous n’habitions pas tout près. Je me souviens que mon fils  écoutait très vivement les battements de mon coeur losque je le mettais sur moi. Il ouvrait de grands yeux avec un air de dire « Tiens, que se passe-t-il, ce n’est pas comme d’habitude ! » Et comme je ne pouvais pas le prendre, je lui parlais parfois dans son berceau près de mon lit, et il me souriait, donc déjà à la maternité.

J’explique cela pour dire que je ne l’ai pas surstimulé, étant quasiment exangue sur mon lit ! Je n’ai été transfusée qu’au bout de 6 jours, l’anasthésiste étant venu enfin constater que j’avais mon coeur qui battait à 120, allongée, et à 150, lorsqu’il me mettait debout !

Ensuite, après la transfusion, je me suis remise doucement. L’enfant a été vu et a eu des examens de sang pour être sûr que tout allait bien.  C’était l’évènement d’avoir un enfant après une aplasie médullaire et d’accoucher avec 80000 plaquettes !

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